Luc Dini est ingénieur en constructions aéronautiques, spécialisé dans les missiles, le spatial et la défense aérienne. Il préside la commission SIGMA 2 de l'Association aéronautique et astronautique de France, la 3AF, un groupe de travail né en 2008 sous le nom de commission PAN, réorienté en SIGMA 2 au début des années 2010, et consacré à l'étude des phénomènes aérospatiaux non identifiés en France comme à l'international. En 2023, il cosigne Ovnis. Lumière sur les dossiers déclassifiés du Pentagone (Michel Lafon), avec Emmanuel Monnier et Pierre Bescond, une synthèse des documents officiels américains rendus publics depuis 2020.
Sa position est inhabituelle : ni ufologue, ni sceptique de principe. Un ingénieur de la défense qui applique aux observations d'OVNIs la méthode qu'il appliquerait à n'importe quel incident aérien. Un chiffre structure tout son travail : quatre pour cent. C'est la part des cas qui, après analyse, ne reçoit aucune explication. Sur des milliers de signalements, cela laisse un résidu que personne n'a réussi à réduire.
L'entretien couvre la mécanique institutionnelle du sujet, ce qui le rend rare. Le fonctionnement de SIGMA 2 et ses échanges avec le GEIPAN, le groupe d'études officiel du CNES, mais aussi avec le CEFAA chilien. Ce que les radars voient et ne voient pas. Le dossier Tic Tac de l'US Navy, dont il détaille surtout les trous. Et la question qui intéresse un ingénieur plus que toute autre : pourquoi le changement de posture du Pentagone depuis 2017 est venu de la Navy et non de l'Air Force.
Onze extraits de l'entretien, édités pour la lecture : hésitations et reprises retirées, sigles et noms propres vérifiés. Le sens et la formulation sont ceux de Luc Dini. Chaque horodatage ouvre la vidéo au passage correspondant.
« Les statistiques générales, c'est en général 4 % de cas non expliqués. Au GEIPAN il y en a eu une vingtaine de pour cent à une époque, parce qu'il fallait approfondir l'analyse. 4 %, c'est une moyenne planétaire. J'ai discuté avec quelqu'un qui avait travaillé pour l'Académie des sciences russe, qui n'était pas un fanatique du sujet, et qui m'avait dit : oui, il y a des statistiques de l'ordre de 4 %, mais 4 % ce n'est pas mal, parce que si vous avez des centaines de cas, ça en fait quand même quelques-uns qui sont très curieux. »
Luc Dini · 1:29:47
« La mission qui a été donnée, c'était de se tourner vers l'approche technique et scientifique des phénomènes aérospatiaux non identifiés. Ça a attiré différents domaines de spécialité, c'est-à-dire des gens qui ne sont pas du tout des spécialistes des OVNIs : des spécialistes de l'aéronautique, d'anciens pilotes de chasse, des pilotes de ligne, des spécialistes de systèmes de défense aérienne, de radar, de détection infrarouge, des médecins, des spécialistes des rayonnements, des psychologues. Ça fait au total à peu près 25 personnes assez pointues et référencées dans leur domaine, qui vont travailler ensemble à l'étude de cas et tenter de trouver des explications là où d'autres n'en ont pas trouvé. Et quand on ne sait pas trouver d'explication, ce qu'on essaie, c'est de cerner la typologie, le profil de ces phénomènes inconnus. »
Luc Dini · 5:51
« Le GEIPAN a un mérite : c'est une institution, un organisme officiel qui dépend du CNES, créé en 1977. Sa vocation a évolué dans le temps : plutôt que des études, ce sont des travaux d'enquête sur les cas, par un réseau d'enquêteurs qui ne sont pas payés. Le GEIPAN a un mandat français, son rôle c'est de mener des enquêtes sur les cas survenus dans l'Hexagone, en lien avec la gendarmerie et avec l'armée de l'air et de l'espace. Nous sommes une association, nous n'avons pas de rôle particulier vis-à-vis du ministère de la défense. On est libre des recherches que l'on mène, et rien ne nous empêche de mener des travaux sur des cas étrangers. »
Luc Dini · 7:10
« En 1974, tout d'un coup, Robert Galley, ministre de la Défense, fait une intervention au 20 h au micro de Jean-Claude Bourret, un journaliste fort connu qui a beaucoup travaillé sur les OVNIs. Bourret explique d'ailleurs que lors des réunions préparatoires, le ministre avait des tas de dossiers secrets sur son bureau et lui disait : voilà le dossier sur les OVNIs, on ne sait pas quoi en faire. Le ministre fait une intervention très honnête et transparente. Il dit en substance : nous observons depuis une vingtaine d'années des phénomènes qui se produisent dans l'espace aérien et qu'on ne comprend pas. On ne sait pas ce que c'est. Factuel. Il n'a pas dit que c'étaient des soucoupes volantes, ni qu'on était très inquiets pour notre défense. Ces quelques mots permettent de cerner la posture. »
Luc Dini · 18:46
« Il y a changement de posture. Le Pentagone, sous la pression des témoignages des pilotes de l'US Navy qui ont fait remonter à leur hiérarchie leurs observations d'engins inconnus dans l'espace aérien. Ce n'est pas l'US Air Force. C'est l'US Navy, et donc le Congrès va forcer le Pentagone à créer une agence. Cette agence, l'UAP Task Force, est créée en août 2020, constituée principalement d'éléments de l'US Navy. »
Luc Dini · 1:14:53
« Ce n'est pas la mission de l'US Navy d'aller faire le vide dans l'espace aérien américain. C'est la mission de l'US Air Force, et c'est une mission indiscutable. Donc on peut se poser la question, dans le storyboard : quelle est l'histoire de l'US Air Force, de ses radars, de ce qu'ils ont pu voir, et des chasseurs F-16 qu'on a probablement envoyés sur zone ? On n'en sait rien, l'histoire n'est pas racontée. C'est ce que nous avions expliqué dans notre rapport de 2021. On s'interrogeait, on n'a pas plus de réponse aujourd'hui. »
Luc Dini · 1:33:46
« Tim Phillips, je crois, qui était le directeur adjoint de l'AARO, reconnaît que les données ont été récupérées à bord par un organisme dont il dit que c'est la DARPA, qui serait arrivé en hélicoptère et qui aurait pris tous les enregistrements. Entre nous, ce n'est pas tellement l'action d'un organisme de recherche d'aller récupérer les données au plus vite, de les embarquer et de les mettre dans un laboratoire. En tous les cas, les données sont perdues, pas d'analyse de l'AARO, et donc on en est là depuis 2017. »
Luc Dini · 1:28:02
« Nous avons invité au webinaire que nous avons fait en 2024 Sean Cahill, qui était chef opérateur radar à bord du Princeton. Il a dit deux choses. Premièrement, qu'il a vu lui-même, sur la passerelle, des objets lumineux qui manœuvraient et qui avaient formé une espèce de roue dans le ciel. Cette histoire-là, on ne la retrouve nulle part dans la transcription des événements. La deuxième chose, c'est qu'il dit que des gens sont arrivés et ont embarqué tous les enregistrements radar à bord du Princeton et du Nimitz, et que ça a créé une grande frustration. Parce que quand on est militaire, on est aux ordres, et on débriefe. Ils n'ont même pas eu le loisir de débriefer. »
Luc Dini · 1:31:03
« Vers 2017, les Chiliens envoient un enregistrement de caméra infrarouge, une caméra qui était sur un hélicoptère Cougar de la marine chilienne, filmant un objet prétendument OVNI. Le GEIPAN le reçoit, puis dit prudemment : attendez, moi je n'ai pas de mandat pour examiner les cas étrangers. Le docteur François Louange, qui fait partie de la commission SIGMA 2 et qui est un grand spécialiste, mène une courte analyse. Nous, on pense que c'est un avion moyen-courrier, un biréacteur. Puis un article sort, dans Politico je crois, qui annonçait que le CEFAA avait conclu à l'observation d'un OVNI, un vrai. »
Luc Dini · 28:14
« C'est un cas répertorié dans les rapports de la commission Condon, qui avait travaillé pour l'US Air Force. Un des scientifiques de la commission se trouve un soir en voiture avec sa famille et observe une boule lumineuse très intense, qui pulsait. Il décide d'arrêter son véhicule parce qu'il constate que la lumière diffusée par cette boule, qui semble à distance, est plus intense que la lumière des phares. Vous faites des calculs de rayonnement, avec une décroissance en carré de la distance, et on arrive quand même à des puissances de l'ordre de 600 mégawatts. Ce sont les conclusions de la commission Condon, qui ne donne aucune explication sur l'origine. »
« Suite de l'histoire en 2025 : analyse de l'écorce par nous. Vous prenez un tronc : d'un côté il est calciné, de l'autre l'écorce est indemne. Du côté calciné, on trouve des particules de césium, caractéristiques des radiations d'origine nucléaire. Du côté non calciné, rien de spécial. Un des membres de SIGMA 2 a cherché s'il y avait eu des accidents de centrale ou des essais nucléaires atmosphériques dans la zone, on est en 1966. Il n'a pas trouvé de retombées probables. Ce qui tendrait, je mets un conditionnel, à prouver que ces particules seraient apparues dans la zone illuminée par le rayonnement venant de la source lumineuse. »
Luc Dini · 1:42:36 et 1:47:56
« Jacques Vallée, c'est d'abord un astronome français à l'origine, qui travaillait pour l'Observatoire de Paris et qui s'est intéressé au phénomène OVNI depuis les années 60. C'est quelqu'un qui est d'abord un informaticien, connu pour avoir participé à l'invention de ce que l'on appelait l'ARPANET, c'est-à-dire l'internet de la défense américaine. Néanmoins, Jacques, avec son passé d'astronome, va rencontrer Allen Hynek et va le rejoindre pour travailler avec lui, en particulier pour les enquêtes au profit de l'US Air Force. C'est vraiment quelqu'un qui est un scientifique. »
Luc Dini · 1:50:43
Transcription automatique. Les sigles et noms propres vérifiés ont été corrigés (3AF, GEIPAN, CNES, CEFAA, NORAD, Haynesville, Kevin Knuth, Robert Galley, Jean-Claude Bourret). Le reste du texte n'a pas été relu phrase par phrase : la syntaxe de l'oral, les hésitations et certains termes techniques peuvent comporter des approximations. En cas de doute, la vidéo fait foi. Chaque horodatage ouvre l'épisode au passage correspondant.
0:00 Les statistiques générales, c'est 4 % de cas non expliqué. 4 %, c'est pas mal parce que si vous avez des centaines de cas, ça en fait quand même quelques-uns qui sont très curieux. Ils vont chasser un OVNI. L'OVNI sépare en deux boules lumineuses, une se dirige à grande vitesse vers le premier des chasseurs et puis le chasseur essaie d'enclencher pour tirer un missile. Alors là, tout tombe en panne. Un objet lumineux qui va, je dirais voler de concert, s'éloigner, revenir, va venir à la à la rencontre très rapidement du RB-47, cerclé autour de cet avion qui vole vite. Tentative d'interception par un chasseur qui est envoyé sur zone. Quel chasseur donc va prendre en chasse un de ces objets lumineux qui l'a également verrouillé avec son radar. Sauf que l'objet va s'échapper et va se mettre dans son sillage, c'est-à-dire que le chasseur devient chasser. Il y a notamment les histoires d'observation de sphères parmi lesquelles la sphère de Mossoul observé à partir d'un drone Reaper. on voit une espèce de sphère qui se balade. Il s'agit quand même de trucs qui ont été filmés sur un théâtre d'opération. Il va y avoir un balai d'objets lumineux qui va former une espèce de triangle avec des traces radars constatées par plusieurs observateurs au sol en vol. Ils aperçoivent le Tic Tac, l'un d'eux décroche et se met en descente rapide vers le Tic Tac. Au même instant, les échos radar en altitude à 80000 pieds entamment des descentes en quelques secondes au rat des fls. L'objet suit une trajectoire à proximité de l'aéroport à très basse altitude. Puis il y a une falaise, pouf, il saute la falaise, il vole au ras des flots, il disparaît dans l'eau, pouf et puis tout d'un coup, il réapparaît. Hop et puis deux objets se séparent. La séparation, la division des objets, la réplication, ça sent l' Ça se passe à Haynesville aux États-Unis. Un des scientifiques de la commission Condon se trouve un soir en voiture avec sa famille, sa femme et son fils et observe une boule lumineuse très intense et qui pulsait. On a fait quelques analyses d'échantillons qu'on avait reçu notamment de Jacques Vallée. Du côté calciné, on trouve des particules de césium. Ce sont des particules qui sont caractéristiques de l'irradiation d'origine nucléaire. Dans l'affaire du 5um 90, les pilotes de Tornado ont vu un engin de la taille d'un Boeing 707 se placer devant devant la patrouille avec des une espèce de rayonnement bleuté. L'impact physique par un rayonnement micro-ondes d'un pilote. j'ai ça en tête du côté russe. Après avoir fait une rencontre avec un objet volant identifié, un pilote aurait été atteint de ces cité. Donc c'est un sujet oui que l'on regarde de près. Vous pouvez avoir différents effets. Des effets de brûlure sur le derme, pe avoir des effets sur les yeux, des effets sur le circuit cardio-vasculaire, en particulier sur les muscles aussi avec les effets de compression, des effets sur l'oreille interne.
3:02 Luc Dini, bonjour. Bonjour. Bienvenue dans le Paranormal Show. Nous sommes très heureux de vous recevoir. Luc Dini, vous êtes ingénieur en constructions aéronautiques spécialisé dans les missiles, le spatial et la défense aérienne. Vous êtes président de la commission Sigma 2 de l'Association aéronautique et astronautique de France, la 3AF. Un groupe de travail dédié à l'étude des phénomènes aérospatiaux non identifiés en France et à l'international. En 2023, vous publiez OVNI, Lumière sur les dossiers déclassifiés du Pentagone, un ouvrage de synthèse consacré à l'analyse des documents officiels américains rendus public depuis 2020. Votre travail se caractérise par une approche méthodologique visant à distinguer ce qui est explicable dans le ciel par les connaissances actuelles de ceux qui demeurent à ce stade inexpliqué. Et une première question pour vous, Luc Dini, c'est quoi la commission Sigma 2? Qu'est-ce que vous y faites? La commission Sigma 2 c'est une des 15 commissions technique d'experts de l'association d'aéronautiques et d'astronautiques de France. association l'Oning qui réunit de nombreux experts du domaine aéronautique spatial, des grands groupes industriels, des écoles, enfin bref, la communauté qui travaille dans le domaine aérospatial. et cette association en fait a je dirais en particulier deux modes d'action.
4:35 l'un qui est d'organiser des événements internationaux réunissant les experts du domaine sur des thématiques qui peuvent être la propulsion, l'espace, la green aviation, la défense aérienne antimissile, j'en passe des meilleurs. Et puis de l'autre, il y a des groupes de travail réunissant des experts pour travailler sur des sujets qui sont des sujets analogues mais là plus dans la, dans la durée. Il se trouve que en 2008 une commission PAN a été créée phénomènes aérospatiaux phénomène aérospatiaux non identifié donc à l'initiative du président Cheller de la 3AF et d'Alain Boulier hein qui a été le premier président donc de cette commission pan voilà dont moi je n'avais pas entendu parler je connaissais d'autres sujets de la 3AF et donc nous avons en 2000 2012 décidé de réorienter la commission pan qui entre-temps il y avait un changer de nom s'appelle la commission Sigma. Ne me demandez pas ce que veut dire Sigma ou plutôt sa signification. moi j'ai j'ai dû prendre en compte la commission Sigma 2 et là en gros la mission qui a été donnée c'était de vraiment se tourner vers l'approche technique et scientifique des phénomènes aérospatiaux non identifiés donc de réunir encore plus d'experts qu'il y en avait. il y avait déjà des gens très pointus, il faut dire les choses comme elles sont. Et donc j'ai voilà et proposé un mandat sur lequel on reviendra et qui a je dirais attiré différents domaines de spécialité, c'est-à-dire des gens qui travaillent qui sont pas des spécialistes des OVNI ou des PS du tout qui sont en réalité des spécialistes de l'aéronautique ancien pilote pilote de chasse pilote de ligne des spécialistes de système de défense de défense aérienne de radar de détection infrarouge médecin, spécialiste des rayonnements, psychologue, enfin je vais pas énumérer tout le monde, mais si vous voulez, ça fait au total à peu près 25 personnes assez pointu et référencé dans leur domaine qui vont travailler ensemble à l'étude de cas, à l'anise de rapports qui ont été faits et qui vont tenter de trouver des explications là où d'autres n'en ont pas trouvé. Et quand on ne sait pas trouver d'explication, c'est-à-dire dire exactement ce que c'est ou d'où ça vient, ce qu'on essaie c'est de cerner, si vous voulez la typologie, le profil en fait de ces phénomènes inconnus. C'est très clair. Luc Dini, ce qu'on aimerait comprendre, c'est quelle est la nécessité de d'avoir créé cette commission au sein de la 3AF avec l'existence du GEIPAN. Quelle est la différence entre les deux? en fait, je pense que la création de la commission et son recentrage en particulier en Sigma 2, c'était non pas de concurrencer le GEIPAN parce que le GEIPAN a un mérite, c'est que c'est une institution, c'est un organisme officiel qui dépend du CNES, organisme qui a été créé en 1977, donc ça fait déjà un bail. et dont la mission alors la mission d'origine c'était un groupe d'étude euh sur les phénomènes aérospatiaux non identifié. cette vocation a évolué dans le temps et plutôt que de parler d'études, c'est plutôt des travaux d'enquête sur les cas donc par un réseau d'enquêteurs qui est un réseau d'enquêteurs qui ne sont pas payés. Ils font ça gratuitement. et également en réunissant des experts de différents Azimut, vous en connaissez certains que vous avez reçu, j'en fais partie également d'autres membres de la commission Sigma 2. Et les experts se réunissent à ce moment-là sur convocation du GEIPAN pour examiner des cas et se prononcer non pas sur des études mais sur des explications que l'on peut trouver dans ce dialogue entre experts et sur pour évaluer également la qualité des témoignages et donc leur fiabilité. Donc en quelque sorte permet de situer le cas, d'essayer d'apporter une explication et de le mettre dans la grille. vous savez des cas A B CD les D étant les cas réputés fiables mais pour lesquels on trouve pas d'explication. Sigma 2 ne se substitue pas au GEIPAN. en fait, lorsque nous sommes contactés par des témoins, nous recueillons les informations et nous leur recommandons de profiter de l'existence du GEIPAN pour rapporter leur témoignage. À l'inverse, quand le GEIPAN avec ses experts dont on fait partie a terminé son travail préliminaire, et bien rien ne nous empêche de reprendre les dossiers et de les creuser comme on l'a fait dans certains cas pour essayer de voir s'il y a pas des explications qui n'auraient pas été vues ou au contraire essayer d'en tirer la substantifique moelle pour en réutiliser, on va dire les les caractéristiques plus tard dans les études. Donc voilà, nous on mène des études sur les cas français et j'ai oublié cette nuance mais qui est importante. Le GEIPAN a un mandat qui est un mandat français. C'est-à-dire son rôle c'est de mener des enquêtes sur les cas survenus dans l'hexagone en lien avec la gendarmerie, en lien avec la mer l'armée de l'air et de l'espace. Nous sommes une association, on n' pas de rôle particulier vis-à-vis du ministère de la défense, même si un certain nombre d'entre nous sommes des anciens de la défense, on a cette sensibilité si vous voulez, mais on ne se substitue pas aux institutions. On est libre des recherches que l'on mène et enfin rien ne nous empêche de mener des travaux sur des cas étrangers.
10:34 Et d'ailleurs l'équivalent du GEIPAN, le CEFAA chilien à titre d'exemple nous a demandé alors c'était en 2000 je sais plus 2017-28 de mener une étude pour laquelle on a rendu un rapport sur le cas fameux Kakugar dont on pourra parler si vous voulez. Voilà, aujourd'hui on utilise le mot pan Luc Dini pour phénomènes aérospatiaux non identifiés. Vous l'avez dit avant on parlait d'OVNI. Pourquoi cette évolution? Et je vous laisse répondre. Alors le mot OVNI existe depuis longtemps. c'est une appellation qui est une appellation, on va dire commune, vulgaire. objet volonne non identifié, ça parle à tout le monde. On voit la soupe volante tout de suite. les phénomènes aérospatiaux non identifiés c'est une définition qui est plus large, c'est-à-dire qui autorise les explications sur des phénomènes divers éventuellement des plasmas, des phénomènes de foudre en boule et cetera et puis des objets technologiques. Alors objet technologique de fabrication humaine voire de fabrication inconnue. Voilà donc et dans lesquels vous retrouvez effectivement les OVNI. Si on fait parallèle avec le monde anglo-saxon et en particulier avec les Américains, la correspondance entre PAN et je dis bien PAN et pas PAN, car certains journalistes parfois parler du Japan et des pannes. non, l'acronyme Pan est bien un acronyme français. Voilà, aux États-Unis lorsque il y avait UFO bien sûr euh mais lorsque on va dire le monde un peu plus scientifique parlait du sujet, c'était UAP. UAP unidentified aérien Phenomena. Il se trouve que dans l'histoire très récente du sujet et à la faveur de la création des organismes qui a été l'UAP Task Force. Donc là, ça parle de soi, c'est le groupe de travail sur les UAP, Pentagone, US Navy, donc qui a été créé en 2020 de mémoire, suivi d'un autre et dont je suis incapable de me souvenir et du nom et de l'acronyme. C'est un truc barbare mais peu importe, ça peut durer longtemps, donc ça n'a aucune importance. le dernier en date c'est AARO et c'est là c'est All Anomalis Resolution Office. qui veut dire le bureau de recherche ou de résolution enfin de recherche d'explication sur les anomalies, toutes les anomalies. Pourquoi? parce qu'il est admis à la suite donc des quelques travaux menés sur les cas recensés depuis les années 2000, puisque c'est ça, le travail qui a été fait depuis l'été de 2020, c'est de compter les cas et puis de remonter un peu le temps. qui sont allés au moins jusqu'à 2000 à cette époque-là. Et donc ils ont constaté qu'il y avait quelques cas qui n'étaient pas survenus dans l'espace aérien, dans le ciel, euh qui pouvait être de cas constaté dans le domaine aquatique. On pourra y revenir, les Russes ont beaucoup travaillé là-dessus d'une part, voir transmédium, c'est-à-dire passant du milieu aérien dans l'eau et puis aussi correspondant à des observations dans l'espace.
13:59 Donc si vous voulez le aériol se transforme en et phénomè vous avez les anomalies tout milieu. Et nous on cherche pas à faire évoluer le pan en quelque chose avec un A qui signifierait autre chose dans la francophonie? écoutez, la je dirais le choix des acronymes et des mots n'interdit pas de pousser plus loin les recherches d'abord et puis en fait si vous voulez, il faudrait aussi à part imiter les Américains, avoir des cas qui sont des cas, je dirais suffisamment précis nous permettant, d'orienter d'orienter les travaux dans le sens de recherche sur des phénomènes en milieu aquatique ou en milieu spatial. Or, il faut bien dire les choses comme elles sont. S'il y a eu des témoignages par exemple de la Marine nationale que l'on trouve dans les publications de cas anciens recensé par le GEIPAN, il n'y a pas, si vous voulez de cas suffisamment précis permettant d'établir les caractéristiques d'un objet traversant l'eau, par exemple, pour faire une percée dans la dans l'atmosphère, dans l'air. choses qui sont décrites du côté américain et du côté russe. Les Russes ont décrit des phénomènes survenant sous l'eau constaté enregistré par les sous-marins russes dans les années 70 notamment objet ou phénomènes se déplaçant à très grande vitesse à plus de 400 km/h. Et ça c'était pas les technologies récentes de torpill russe he dont on parle aujourd'hui. que nous n'avons pas, si vous voulez objectivement eu à traiter de cas sur ce sujet. Donc. Mais encore une fois, pourquoi pas? Et on verra à ce moment-là s'il faut changer Sigma 2 ou dire bah écoutez, il faut plus parler du AP, il faut parler des anomalies, voilà de inconnu. ça ce ne sont que des mots et des et des acronymes, c'est pas bien grave.
16:10 The Paranormal Show est un média indépendant. Pour nous soutenir, abonnez-vous sur YouTube, Spotify, Apple Podcast, mais aussi sur votre réseau social favoris. Les liens sont disponibles en description. Un commentaire, un like, un partage aide énormément. Pour accéder à des contenus exclusifs et soutenir la chaîne, rejoignez-nous sur la section YouTube dédiée. La suite se construira avec et grâce à vous. Merci. Luc Dini, vous l'avez dit tout à l'heure avec la création du GEIPAN en 1977, la France ne semble pas du tout en retard sur ces sujets. Bien au contraire. Qu'est-ce que cela dit de l'attitude française face à ces phénomènes? Qu'est-ce que cela dit de nous? Écoutez, je souvent on critique ce qui est fait en France et puis le GEIPAN a subi un certain nombre de critiques et cetera. quand les choses existent, c'est plus facile de les critiquer. Et bon, je pense que l'attitude française est une attitude empreinte de beaucoup de subtilité, comme on le fait en diplomatie. c'est-à-dire que l'existence de ces phénomènes qui au passage était désigné par un autre acronyme à l'époque, les moques. Non pas qu'on s'en moquait, mais c'était les mystérieux objets célestes. Voilà, donc des objets mystérieux dans le ciel. Dans le ciel et céleste peut laisser penser pourquoi pas dans l'espace. souvent, j'ai parce qu'on a fait les recherches sur ces travaux et parce qu'il y avait des références de directive nationale du ministère des armées et de la du secrétariat à l'air, qui était bon en fait une espèce je dirais de d'entité dirigeant l'armée de l'air à l'époque et auprès du politique.
18:06 Les MOC donc ont reçu, je dirais cette appellation et les forces armées ont reçu des directives en 1951 et en 1954. Alors tout ça n'était pas très connu même si il y a quand même eu des publications qui ont été faites par un lieutenant de l'armée de l'air à l'époque. la cellule qui était la cellule de prospective de l'armée de l'air a travaillé sur ces sujets-là. et donc tout ça s'est fait pendant une vingtaine d'années avec une certaine discrétion. Et il se trouve que on peut se poser la question pourquoi on peut avoir des idées. En 1974, tout d'un coup, Robert Galley, ministre de la défense du sous le je dirais le Septenaat du président Giscard destin fait une intervention au 20h je crois au micro de Jean-Claude Bourret qui est un journaliste fort connu et qui a beaucoup travaillé sur les OVNIS que j'ai eu l'occasion de rencontrer d'ailleurs. Et donc Jean-Claude Bourret, bon explique d'ailleurs que lors des réunions préparatoires avec le ministre, le ministre a des tas de dossiers secret sur son bureau, lui disait voilà dossier sur les OVNIS, on sait pas quoi en faire. le ministre fait une intervention qui a je dirais qui est très honnête et transparente. Il dit en substance et bien nous observons depuis une vingtaine d'années des phénomènes qui se produisent dans l'espace aérien et qu'on ne comprend pas. On ne sait pas ce que c'est. factuel, il a pas dit c'est des soucoupes volantes, on est très inquiet pour notre défense et donc il ajoute que bon bien sûr il faut s'intéresser à ce sujet et cetera et que bon voilà ça peut avoir un certain nombre je dirais d'intérêt de conséquences et qu'il faut garder l'esprit ouvert. ces quelques mots permettent de cerner à peu près la posture. On ne pas le sujet, on dit que ça peut être intéressant.
20:08 Dormez tranquille brave gens, c'est pas un problème de sécurité, de défense. En tout cas, on on naffole pas les foules, c'est pas critique. Et restons l'esprit ouvert parce qu'on pourrait être surpris. Donc une fois qu'on a dit ça, la copie est propre. le l'Idn j'avais fait partie à un moment donné qui est un organisme zone d'études de défense nationale rapportant au premier ministre et cetera donc réuni des hauts cadres de défense promis à des je dirais des avenirs extrêmement brillants pour certains d'entre eux et donc il y a eu effectivement un groupe de travail de l'Idn qui a sorti un rapport en 1978 donc à peu près à la même époque de la création du GEIPAN donc attirant l'attention sur l'importance du sujet et cetera et là c'était un point de vue qui était plus défense et sécurité en disant il faut pas négliger. Donc pour terminer, la posture de la France est là. Le GEIPAN perdure depuis 1977 et quand les Américains eux ont fermé les dossiers en 1969, en tous les cas officiellement pour dire "Écoutez brave Jean, on va arrêter de dépenser des dollars pour rien parce que c'est un faux sujet, ça n'a aucun intérêt.
21:26 Il y a pas de problème de sécurité aérienne au sens risque de collision. Il y a pas de problème de sûreté au sens intrusion. H donc on va pas perdre notre temps et notre argent. Stop. Ah, il se trouve qu'il y a peut-être des travaux secrets qui ont été menés, mais en tous les cas, on a eu connaissance en 1900 en 2017 pardon de ce fameux programme ATIP et en fait à pour commencer à type ensuite qui étaient des programmes en quelque sorte confidentiel financés alors financés par le Pentagone ou par les fonds du Congrès. Ça c'est une autre histoire. En tous les cas, on se rend compte qu'il se passe des choses sur le sujet et c'est une posture totalement différente. Et les Américains, et je vais m'arrêter là parce que sinon poser de questions, mais les Américains en fait ont viré bord sur bord. C'est-à-dire que sous la pression des pilotes de l'US Navy hm et pas des pilotes de l'Air Force et du Congrès, et bien les Américains vont reconnaître qu'il faut créer une agence de la défense, pas une agence de la NASA, une agence de la défense pour traiter ce sujet qui relève bien de problèmes de sécurité aérienne et de sûreté aérienne, c'est-à-dire problème d'intrusion, d'objets inconnus dans l'espace aérien.
22:47 La France et d'autres pays qui s'intéressent au sujet sont pas dans cette posture là, plutôt dans la posture, de mener des études, de recenser les cas et cetera. Donc voilà, donc il y a une exception française en quelque sorte. Mais oui, le GEIPAN existe depuis 1977. Il est pas interdit de parler du sujet. Alors, Luc Dini, comment ça se passe votre travail? Par quoi commencez-vous quand vous analysez des pans? Alors, c'est une excellente question et bon, la réponse dépend en fait du type de cas. pourquoi? Parce que bon, à la base, mener une étude de cas, ça veut dire avoir des informations, des mesures, des données assez précises qui vont permettre derrière de se pencher sur le sujet avec un regard technique et scientifique. Et bon, donc on parle de quantification, de caractéristiques, de et cetera.
23:48 il faut quand même savoir que la plupart des cas qui sont signalés et notamment des témoignages qui sont remis au GEIPAN sont intéressants par les données qu'ils qu'ils apportent sur l'environnement. une description assez simple du phénomène mais qui ne sont pas forcément assortis de données mesurées, donc d'une exploitation qui est quand même assez difficile pour se translater, on va dire, du domaine du témoin, d'une perception à un domaine objectif de mesure qui va être utile pour une exploitation scientifique. Donc fort de ce constat, quand on m'a demandé donc de créer ce le mandat de la commission Sigma 2, en fait on s'est donné, je dirais plusieurs directions si vous voulez, comme un peu une rose des vents. on a au nord les recherches de base de données, c'estàdire trouver des bases de données qui sont fiables, qui vont nous permettre, je dirais à ce moment-là, d'entamer des analyses sur des cas qui peuvent être des cas du passé américain ou autres, mais avec des caractéristiques suffisantes. Je vais prendre un exemple pour être concret qu'Américain ancien qui nous a intéressé le dossier Blue Book on a mené des recherche sur les cas qui avaient été recensés autour des bases américaines près de la frontière nord du nord hein près du Canada. et là on a trouvé un certain nombre d'informations, notamment sur des cas d'observation faites par des B-52 du Strategic Air Command qui sont dotés d'enregistreurs électromagnétiques et qui ont enregistré des signaux électromagnétiques provenant de pan. Alors, certains diront "Oui, mais c'était un radar". C'était enfin bref, quand on envoie un chasseur sur un objet qui est signalé par un B-52 qui est suivi par cet objet inconnu, que le chasseur se rend sur zone, qu'il aperçoit l'objet en question qui ressemble à une espèce d'avion, en tout cas d'aéronef qui va entamer une montée extrêmement rapide que le chasseur ne pourra pas suivre. Il y a des faits physiques incontestables et la trace qu'il en reste, ce sont les enregistrements électromagnétiques fait par les enregistreurs des B-52. cet objectif, les caractéristiques, on les a regardé. Voilà un exemple. Donc rechercher les bases de données avec des données des données objectives. Deuxièmement travailler sur la communication. Que fait Sigma 2? Créer du réseau, créer des liens, rencontrer des scientifiques, organiser des webinars et cetera. C'est ce que l'on fait depuis 3 ans. Nous avons organisé le webinar sur les observables physiques des PAN.
26:30 Donc nous sommes en contact avec le professeur Kevin Knuth hein de l'université d'Albany. On a eu bon des contacts avec Avilub avec une astronome suédoise qui est Béatrice Villarou et ainsi de suite. Donc vous voyez ces contacts c'est les conférences où on va produire les analyses permettent de croiser les informations, de découvrir des cas, de réagir. On a travaillé avec le SEO américain qui est une association un peu comme Sigma 2 si vous voulez. on n'est pas forcément d'accord sur l'analyse des cas, on n'est pas forcément d'accord sur les sur les conclusions, mais on croise les points de vue, on examine les hypothèses des uns, des autres et les nôtres bien sûr. Donc voilà la façon de procéder en terme de communication, participer à des conférences comme la conférence sol organisée par la fondation sol, on pourra y revenir. Et après, si vous voulez, quand on a réussi à mettre la main sur un cas pour lesquels on a des enregistrements, ce fut l'exemple, l'un des exemples, c'est l'exemple cougar. Alors, malheureusement, le cougar, si vous voulez en quelques mots, c'est quoi le CEFAA chilien que l'on rencontre en 2000 2015 à Paris. Donc vient en visite pour rencontrer le GEIPAN, mais il rencontre surtout la 3AF Sigma 2, on les reçoit à l'aéroclub de France. il y avait le général Bermudez qui était le patron donc du CEFAA qui est un organisme civil. et donc voilà, on signe un accord de coopération on fait un bon dîner, c'est sympa. on se quitte et bon le Chiliens nous disent "On a des cas, on a vu beaucoup de choses, on va vous envoyer un certain nombre d'informations et de cas." Bon, ça met un peu de temps à venir. et puis tout d'un coup là vers 2017 les Chiliens envoie un enregistrement de caméra infrarouge, caméra qui était sur un hélicoptère cougar de la marine chilienne. donc un hélicoptère he fait par hocoptère qui va filmer un objet prétendument OVNI. très bien. Caméra qui filme dans le visible et dans l'infrarouge. Les deux. Bon, alors on reçoit ce truc-là, le GEIPAN le reçoit. puis le GEIPAN prudent dit "Attendez, moi j'ai pas de mandat pour examiner les cas étrangers." Donc voilà le docteur François Louange qui est un ami et qui a fait partie de la commission Sigma 2 qui est un grand spécialiste.
29:03 Il a travaillé sur tout ce qui est exploitation de données satellitaires pour les forces armées. dispose de logiciels spéciaux et cetera. à mener une courte analyse sur le sujet en disant bon voilà quelques caractéristiques. Nous on pense que c'est un avion moyen courrier un biréacteur. alors votre irréacteur bon peut-être avec parce que l'altitude de vol et cetera laisser penser que c'est un moyen courrier. Et donc bon après ces conclusions préliminaires du c'est pas un OVNI vous avez deux réacteurs et probablement un pou. Puis alors, il y a une traînée à un moment donné. Cette traînée, ben évidemment vu les données transmises par les Chiliens qui indiquent que c'était à 4000 m d'altitude, 4000 m d'altitude, on n pas traîné de condensation. Donc là, les gens se grattent la tête, il se dit "Bon, ils ont peut-être vidangé les réservoirs." Enfin bref, bon voilà, ça en reste là. Nous, on a dit "Écoutez la vidéo infrarouge, c'est bien, la qualité moyenne, on n pas plus d'information donc on va pas te faire de plan sur la comète, on va attendre de voir s'il y a plus d'informations." Puis tout d'un coup, un article sort, alors je sais plus si c'est dans Politico dans New York Times, je crois que c'est dans Politico de Leslein que l'on connaissait et cetera, pour lesquelles on a beaucoup de respect et qui annonçait que le CEFAA avait conclu à l'observation d'un OVNI, un vrai et donc alors bon avec des savants atomistes, on est un peu dans les films, des années 60 70 là avec l'OTAN, les savants atomistes là, cette espèce d'ambiance d'espionnage et cetera.
30:38 enfin bref, donc OK, il y a un OVN dans le ciel et les dit et d'ailleurs on m'a montré les données radar. Ah alors là, je me dis tiens, je j'envoie un mail à au CFA en disant chers amis, certains il mettent des critiques sur les experts français qui ont pas bien compris le sujet, qui se sont trompés. Il y a bien un OVNI. j'ai pas voulu polémiquer là-dessus. D'abord, c'était pas nous qui étions impliqués au premier chef. j'ai dit par contre, on serait vraiment ravi d'avoir les données radars et autres. Et les Chilians ont été extrêmement transparents. Ils ont pas caché la copie du tout. Ils nous ont envoyé le dossier de vol de l'hélico Cougar. Ils nous ont envoyé la situation radar civil hein de Santiago et cetera, les plans de vol enfin qu'on a retrouvé. Et à partir de là, on a pu se mettre au boulot. Et donc effectivement bah on a un général de l'armée de leur en retraite qui fait partie de la bande, un spécialiste de signature infrarouge optique également bon voilà quelques experts réunis et là on a commencé à éplucher les données. Et qu'est-ce qu'on a constaté? que et bien il y avait un défaut dans l'analyse du CFA c'est que d'abord il pensait que l'objet observé non seulement émettait dans l'infrarouge et puis il voyait une espèce de plasma parce que effectivement la caméra visible montrait un hallo mais le halo peut être lié à je dirais des défauts de la caméra des ce qu'on appelle le cross talking dans les matrices électroniques qui constitue je dirais le plan focal de la caméra. s'il y a trop de signal, ça bave. Donc ça peut créer des halo. Voilà.
32:23 Alors bon et puis et puis pensait surtout que l'objet était invisible au radar. Alors quand on parle furtivité, invisibilité, radar tout de suite il y a mystère. Et on leur a dit "Mais vous savez, vous pensez que la visibilité était limite à 25 ou 30 km à peu près." bon, en infrarouge, il y a pas de limite de visibilité. Il y a des limites de portée qui sont liées à l'énergie rayonnée. Donc nous, on a levé cette barrière-là, on a regardé plus loin et en regardant plus loin, on a trouvé des bons candidats dont la trajectoire pouvait, je dirais correspondre en fait à la reconstitution que l'on a faite, je dirais du ce qui se passe dans le plan focal de la caméra. Donc on a fait une reconstitution. On a choisi quelques exemples parmi lesquels celui d'un Airbus de euh de je dirais espagnol. et en fait reconstituant l'image thermique de l'ERbus, connaissant sa trajectoire, son plan de vol, on a remonté le mécano, si vous voulez et on a recréé la trace infrarouge au cœur de la caméra. Et on leur a dit "Bah, regardez donc vous-même, ça ressemble fort à ce que vous avez enregistré. D'où explication. Donc ça c'est la façon de travailler si vous voulez sur les cas quand on a suffisamment de données et il y a d'autres cas qui ont été signalés notamment par les Slekin qui dans son livre Les OVNIS des généraux et des pilotes parlent mentionne un cas survenu à bark dans les années je crois 2006 de mémoire et nous sommes intéressés à ce cas-là. On a réussi grâce à un uphologue britannique et qui avait un peu travaillé sur le sujet à récupérer alors pour le coup les traces radars h trace radar primaire. Donc primaire ça veut dire quoi? Ça veut dire en fait qu'on a non seulement les résultats de transpondeur, donc c'est ce qu'on appelle les radars secondaires he c'est qui interroge le transpondeur de l'avion qui répond qui dit "Coucou, je suis là, voilà mes coordonnées." Alors que le radar primaire, c'est le radar comme on le connaît. C'est il aimité électromagnétique qui se réfléchit sur l'avion qui revient et là on fait des mesures d'angle de distance et cetera. Donc on avait les deux, on a fait le tri et on a trouvé des traces bizarres.
34:41 Ça c'est la façon de travailler si vous voulez de Sigma 2. Et sur ce cas-là euh observation parce que je parle de ce cas que tous ne connaissent pas, il s'agit d'un avion de transport régional qui fait donc des vols entre dans les îles angloon-normandes. Le captaine d'un triccander donc qui est un avion transport local observe en se dirigeant vers le sud une espèce je dirais de tache lumineuse allongée puis une deuxième bon donc il sait pas ce que c'est et donc il rencontre au contrôle aérien en disant j'observe un OVNI enfin voir deux et cetera et cetera. le contrôleur au début ça folle pas. sauf que il entend un deuxième pilote qui lui n'est pas en direction du sud mais en direction, on va dire grosso modo pour schématiser ouest est. Donc une position par rapport au soleil qui est très différente et donc qui aperçoit aussi phénomène en secteur arrière pour lui. Et donc on a confirmation de deux observations visuelles par deux avions qui sont positionnés radicalement différemment. par rapport au soleil. Donc on peut pas dire que c'est un phénomène de réflexion solaire car à ce moment-là il pourrait être vu par l'un mais pas par l'autre. Et donc fort de tout ça, on a épluché si vous voulez, on a on a généré des cartes, des plots radars, des échos radars et on essaie de suivre et de chercher des candidats et on a trouvé six à se pistes possibles dont certaines très bizarres avec des fluctuations très importantes. J'ai eu l'occasion de me déplacer à Jersé lors d'un weekend du 1er mai il y a longtemps, enfin quelques années. J'ai rencontré le chef contrôleur de Jersé qui avait été témoin donc de l'affaire et qui m'a dit, il m'a montré les screenshot que j'ai récupéré d'ailleurs. il m'a dit "Voilà, au début j'ai pas prêté attention. Ensuite quand même, j'ai regardé de plus près et il me dit "J'ai vu trace radar étonnante comme si le faisceau radar balayait un objet de très grande dimension. Il me parle de 700 m de long." Bon, 700 m de long, ça fait un gros bateau dans le ciel. dans le ciel ou sur l'eau d'ailleurs. Il me dit "Mais les bateaux, je connais quand même leur trajet dans la zone. C'est pas un bateau donc je sais pas expliquer." Et nous, on a regardé donc des traces radars candidates et on a effectivement trouvé parmi allez cinq ou six candidats deux traces très particulières où on trouve cette espèce de balayage continu. Puis tout d'un coup, pouf, l'image radar disparaît. Elle réapparaît 2 minutes plus tard décalée et à nouveau, on a cette espèce de translation et ce phénomène je dirais de dimension et cetera est confirmé non pas par un radar mais par deux radars. Un qui est à bark, un qui est à Guernuser. Donc là aussi, on peut parler d'anomalie atmosphérique, de choses comme ça, mais on a un comportement qui est similaire, néanmoins avec des dimensions un peu différentes et vu depuis deux angles complètement différents. Donc voilà, il y a je dirais point l'interrogation.
37:56 Donc voilà le type d'analyse que l'on mène. Je peux vous en citer d'autres qui sont beaucoup plus étonnantes encore d'ailleurs du point de vue des caractéristiques d'ensemble. Souvent je cite le cas de Leen if qui est un cas qui remonte à 1956. donc une nuit entre je sais plus 21h et 2h du matin ou 19h et 2h du matin, il va y avoir un balai d'objets lumineux avec des traces radars constaté par plusieurs observateurs au sol en vol et également par les opérateurs radars. Donc ça va durer pendant plusieurs heures avec au départ un objet lumineux qui se déplace assez vite puis un groupe d'objets qui va former une espèce de triangle puis qui qui s'arrête qui repart très vite. Donc certains objets volants à plus de largement plus de 1000 km/h et puis avec des arrêts hein en position stationnaire. tentative d'interception par un chasseur qui est envoyé sur zone. lequel chasseur donc va prendre en chasse un de ces objets lumineux qui l'a également verrouillé avec son radar, sauf que l'objet va s'échapper et va se mettre dans son sillage, c'est-à-dire que le chasseur devient chasser. tout ça, si vous voulez reste sans explication et la matérialité de l'observation aussi bien enregistrée par les radars alors enregistré par les radars, vu par les radars parce qu'à l'époque on n' pas d'enregistreur. 1956 et même plus tard, 20 ans, 30 ans plus tard, on commence à effectivement on a des enregistrements et cetera mais sur beaucoup de systèmes, les gens relèvent avec ce qu'on appelait le crayon gras he sur un calque ou sur un rodoïde.
39:40 Il ils font la trace de l'observation et font le débriefing après sur ces informations là. Tout le monde n'a pas de magnétoscope ou d'enregistreur magnétique. C'est des choses qui étaient assez rares qu'on pouvait trouver dans certains centres mais pas partout. Mais n'empêche que matérialité constatée par observation radar simultanée, observation visuelle. Donc. Donc là, si vous voulez, c'est là qu'on met les mains dans le camboui et que nos nos spécialistes, alors là, j'ai parlé beaucoup radar, observation infrarouge et cetera, mais on peut changer de genre si vous voulez. On peut changer de genre. Pourquoi? Parce que les pans ne laissent pas que ces traces là. Les pans dans certains cas peuvent, je dirais générer des interactions avec l'environnement.
40:28 suivant le type de rencontre ou d'observation que l'on fait dans l'atmosphère. Ils peuvent créer des halos, des phénomènes lumineux. Ça a été cité dans le cas du RB-47. Je parlais des observations à partir de B-52. RB-47. Donc on est on est on est je crois en 1957. c'est un observation, un avion de d'écoute électronique américain qui donc observe un objet lumineux qui va je dirais voler de concert, s'éloigner, revenir pendant plusieurs heures. objet émettant des signaux électromagnétiques, donc sur certaines fréquences notamment à 3 GHz, c'est enregistré par cet avion d'écoute, aimer des lumières très importantes, très intense et va aussi, je dirais montrer d'ailleurs une cinématique hein des trajectoires assez étonnantes, va venir à la à la rencontre très rapidement du RB-47. cerclé autour de cet avion qui vole vite, hein. C'est pas courant ça. Enfin bon. Alors, pour parler un petit peu de l'aspect interaction avec l'environnement, on se pose des questions effectivement alors soit sur le fait que certains phénomènes type pan sont explicables par des phénomènes, on va dire lumineux, naturels, type plasma et cetera. C'est à ce titre d'ailleurs que nous avons dans la commission Sigma 2 Raymond Picolli, directeur du labo de recherche sur la foudre et en particulier très intéressé par les phénomènes orageux transitoires, par les phénomènes de foudre en boule et cetera. Donc dans le rapport de 2021 que nous avons émis nous avons tout un chapitre consacré au plasma, consacré au phénomènes de type foudre en boule et cetera. Alors sont-ils candidats? Et bien ça peut ça peut vous avez des phénomènes très curieux, très intéressant qui sont des phénomènes alors lumineux transitoire d'origine orageuse ou d'origine tectonique qui peuvent être des boules lumineuses rougeâtres qui peuvent se déplacer en groupe en groupe et donc en altitude hein ça peut se je dirais se produire à 8000 m d'altitude. persister pendant quelques dizaines de minutes d'après ce qu'on a compris. Alors là, ça commence à être intéressant. Vous voyez quelques boules lumineuses qui se déplace assez vite, moins de 1000 km/h, mais quand même en altitude. Ça peut vraiment poser question. La seule chose, c'est que par rapport aux observations qui ont pu être faites d'objets volant non identifiés ou de pan, le comportement cinématique, c'est-à-dire notamment la vitesse. Ouais. ne correspond pas au comportement bizarre des pans.
43:30 C'est-à-dire que quand il y a des observations de pan, je vous citais à l'instant le cas du RB-47, vous avez un objet tout d'un coup qui se met sur une trajectoire en sens inverse qui se rapproche à grande vitesse de votre avion et qui va se mettre à tourner autour et après à dégager. Ce genre d'observation a été faite par d'autres avions d'écoute américain par des avions de ligne. D'ailleurs avec des recommandations faites aux pilotes en disant dans pareil situation il faut rester calme et ne pas engager de manœuvre d'évitement brutal qui peut provoquer des blessures au niveau de passagers s'ils sont pas attachés et cetera parce que en général je dirais le phénomène va dégager ou éviter. Il va pas à la collision en général. C'est-à-dire qu'on a des cas où il y a il y a pas eu d'évitement. Alors bah il y a un cas que je relisais dernièrement.
44:23 J'ai des amis qui m'ont qui m'ont offert pour un anniversaire des vieux bouquins sur les OVNIS he datant des années 49 et cetera et donc d'un certain Keoé qui est un ancien pilote et donc qui écrit en 1949 sur les cas de pont de l'époque aux États-Unis en ayant interrogé les pilotes l'USR en force et cetera. il y a un certain mentel qui était un pilote de l'US Air Force qui est allé donc avec son avion de chasse et d'autres chasser un OVNI qui avait été signalé d'une base et le truc s'était baladé vers la base dont ils étaient proches. et donc bah cette personne a entamé une montée rapide vers le pan qui était qui avait disparu dans les nuages. et ben on a retrouvé enfin le l'avion en débris et en menu débris. donc il y a eu un problème. Alors certains ont dit "Oh oui, bon il y a il a eu un problème d'hypoxie, c'est-à-dire mon rapide manque d'oxygène et cetera, il se plante." Ouais. Sauf que bon les débris constatés ne semblent pas vraiment voilà et il semble que le les dernières transmissions radio du pilote, c'est que voilà, il est il approché de quelque chose de voilàextraordinaire, d'étonnant. Enfin bon alors je ferme la parenthèse mais en tous les cas des mesures de prudence ont été sont dans un rapport par exemple qui a été écrit sur la présence du AP dans l'espace aérien britannique rapport du ministère de la défense donc britannique et qui ne ni pas l'existence desap qui va plutôt vers des hypothèses du type plasma et cetera, des plasmas flottant. sauf que il parle en même temps de capacité de vol en s'arrêtant. Or euh les boules dont je vous parlais tout à l'heure ne font pas demi-tour ou ne s'arrêtent pas en plein vol pour réfléchir avant de repartir. Les trajectoires sont continues puis ça disparaît.
46:29 Voilà. Donc on a quand même des différences qui sont assez notoires. Et encore une fois je reviens à la conférence de la NASA. non pas que c'est la Bible sur le sujet, mais on peut considérer que les experts indépendants qui ont été réunis par la NASA c'était des gens sérieux. le tableau qu'il dresse des caractéristiques de certains ponts parce que ce sont ceux qui ont été observés par les pilotes de l'US Navy, relat formes qui peuvent être de formes voïdes voilà de quelques mètres, 6 m ou 12 m, je ne me souviens plus très bien. d'une couleur blanche ou plutôt métallique. Alors métallique, ça peut refléter la couleur du ciel aussi. émettant des fréquences sur des fréquences micro-ondes lors de 3 GHz. Tiens, on retrouve ça. je signale que ce qu'on a écrit dans les rapports Sigma 2 date d'avant la conférence de la NASA en 2023. non, pas du tout puisque ce que l'on a écrit, c'est ce que l'on a observé dans des cas qui avaient été relatés par d'autres. Donc c'est grâce à eux.
47:36 mais en tout cas voilà, ça fait partie si vous voulez du tableau de bord des caractéristiques euh curieuses de ces phénomènes de ces phénomènes-là. Donc. Et alors pour continuer le tour de cette espèce de rose des vents parce que je me suis arrêté longuement sur les cas et on pourra y revenir parce qu'il y en a d'autres aussi très étonnants. on parlera de l'interaction avec le milieu à que et avec la végétation parce que ça vaut ça vaut le coup. Ouais. je voudrais donc parler après des études physiques,? C'est-à-dire que en même temps qu'on étudie des cas, on nourrit nos travaux et nos réflexions justement du savoir de gens comme Raymond Picolli et d'autres. et donc nous avons des axes de travail sur les effets électromagnétiques. Effet électromagnétique sur la technologie, sur l'électrodique. On a un spécialiste de compatibilité électromagnétique, d'armes à énergie dirigée et cetera. Donc d'armes qui émettent des émissions électromagnétiques et qui vont créer une interaction et bien avec différents effets qui peuvent être du brouillage, de la dégradation, de fonctionnement de l'électronique et cetera. donc ils sont quelque part aptes à essayer d'interpréter ce qui a pu se produire que ce soit avec l'histoire là des chasseurs américain qui ont été perturbés mais tout autant l'électronique de commande de silo sur des bases américaines ou des bases russes ou ukrainiennes d'ailleurs à l'époque et tout autant sur des véhicules.
49:10 Alors le cas le plus banal, c'est le quidam qui est avec sa famille dans sa voiture et qui voit passer un OVNI a-dessus puis alors pouf plus de radio, plus de phare, la voiture cale, hein. C'est David Vincent dans les envahisseurs. mais c'est ça et ça ça a été ben alors observé des centaines et des milliers de fois. Donc un impact électromagnétique. Il y a un impact électromagnétique. Alors après il faut analyser les causes. ça. Alors on en parlait avec notre spécialiste l'autre jour. il peut y avoir un effet d'ionisation qui est créé par l'engin l'objet. Alors, ionisation dont on ne connaît pas bien l'origine. Est-ce que c'est le système propulsif? Est-ce que c'est autre chose? Ce sont les questions que l'on se pose bien entendu. Mais l'effet obtenu, c'est qu'à ce moment-là, la conduction si vous voulez du milieu et de l'air en particulier va être modifié. Donc le fonctionnement de certains appareils électroniques ou autres va être modifié également ou c'est l'électronique qui est perturbé directement par un rayonnement. Donc tout ça mérite étude. Ça fait partie, de l'axe je dirais qui est le l'axe sud-ouest, de notre rose des vents. Voilà.
50:19 Et à l'ouest, c'est pas rien de nouveau, mais c'est l'observation, c'est-à-dire les techniques d'observation pour qu'on puisse recueillir nous-même des données optiques radiofréquence. Là, on a une piste depuis plusieurs années du côté du réseau Fripon. Bon, qu'on a pas réussi à concrétiser Fripon. Ah oui, alors en France, il y a un réseau d'observation scientifique he qui dépend de l'observatoire de Paris très sérieux qui étudie les météorites.. C'est l'IMCE qui se situe place près de la place d'Enfer Rocheraudot qui mène des travaux d'études sur les météorites. Vous savez les météorites, on cherche à récupérer leur débris pour et leur origine he de quel astéroïde ça peut venir et cetera pour travailler sur la connaissance des planètes. Je suis en train de lire un bouquin très sympa qu'on m'a offert là de Nathalie Cabrol, astrophysicienne qui a écrit ners de nouveaux horizons. C'est passionnant.
51:21 Et quand on lit ce qu'elle écrit sur des hypothèses d'océan enfoui sur les lunes de Jupiter et cetera et cetera, et bien et puis sur Mars et puis sur certaines météorites provenant de Mars, donc pouvant donner des informations sur des roches très anciennes, et bien on comprend effectivement toute la tension menée par ces scientifiques pour essayer de récupérer les débris. Le réseau fripon, qu'est-ce qu'il fait? Il est doté de caméras qui sont des caméras euh grand champ pointées vers le ciel. Voilà, vous en avez une soixantaine en France voir connecté à des caméras similaires dans d'autres pays, notamment en Italie. ces caméras vont permettre de percevoir la lumière émise par les étoiles filantes qui rentrent dans not dans notre atmosphère et donc recomposer la trajectoire jusqu'au moment où elles éclatent et donc avoir une zone à haute probabilité où vont se trouver les débris.
52:22 Donc ils vont les récupérer. ce réseau est doté d'une autre couche de récepteur radiofréquence qui sont donc des capteurs qui vont récupérer les ondes électromagnétiques émises par un grand radar qui est un radar de surveillance de l'espace français qui s'appelle le radar grave. Donc l'émetteur émet une nappe de rayonnement. Cette nappe de rayonnement bah se réfléchit sur les satellites que l'on observe mais pas que. Et quand il y a une météorite qui rentre, le sillage ionisé quand ça commence à chauffer, ça chauffe et ça chauffe l'air, ça chauffe la je dirais le matériau. Donc vous allez avoir un matériaux un sillage si vous voulez de gaz à haute température qui dit haute température d'ionisation. Donc c'est un sillage électrisé et donc il va voir lui-même une il va se comporter comme un réflecteur vis-à-vis du radar.
53:14 Et donc les récepteurs du réseau fripon vont capter les émissions rétroiffusées. Donc ça va donner plus de données pour être plus précis dans la trajectographie du météorite. Alors pourquoi je vous raconte tout ça? parce que si par hasard il y avait des objets un temps soit peu un lumineux avec une espèce je dirais d'environnement ionisé et vous souvenez de mon histoire sur le moteur de la voiture qui s'arrête sur l'hypothèse de plasma et cetera, et bien peut-être qu'on pourrait les voir à les enregistrer. Ça serait pas mal. Donc ça c'est notre dernier axe sur l'observation et avec le réseau qui est le réseau farfadé donc du laboratoire de Raymond Picolli avec lequel on a un accord pour travailler sur ces choses-là. Mais tout ça prend du temps et puis il faut du manpower. Et donc on a tissé des liens également avec certaines écoles et notamment avec l'ENSTA. On va travailler donc en 2026 à préparer un programme de travail et à solliciter des étudiants pour pouvoir travailler sur les traitements d'images applicables au réseaux farfadés, à des images particulières et cetera. Voilà, je vous ai je vous ai terminé ce tour un peu long, excusez-moi. La visite alors c'est pas dans l'entre du l'aéroclub de France, vous avez une galerie des portraits quand même des pilotes historiques et astronautes également français.
54:32 mais le cœur si vous voulez de la commission Sigma 2, c'est ça et ces expertises. Ça me ça me donne envie de vous donner vous poser une question sur le nombre de cas que vous arrivez à étudier par an et le nombre de cas. Est-ce qu'il est-ce qu'il y a une moyenne de cas inexpliqués donc de PAN catégorie D par an? Ah alors ça ce sont deux questions tout à fait euh tout à fait différentes. le nombre de cas que l'on étudie par an c'est assez variable. ça dépend si vous voulez de la profondeur d'analyse ou de la complexité des cas. si j'essaie de me remémorer les travaux de ces dernières années, nous avons sorti donc notre rapport là en 2021. nous avions deux cas détaillés, un bon sur lequel on avait travaillé antérieurement qui était celui du cougar. un sur lequel on avait travaillé de façon assez approfondie récemment à cette époque, c'était le cas d'Aguadilla. sur lequel on a travaillé avec le SU. Aguadilla, il a été publié d'ailleurs par l'Aro également américain.
55:45 c'est quoi l'histoire? donc nous sommes alors je j'ai un petit problème avec les dates, peut-être en 2013. Ouais, ça doit être 2013. Aguadilla, aéroport de Porto Rico. Un avion de surveillance côtière à décoller donc l'aéroport d'Aguadilla. le contrôle aérien la vigie hein explique que à la jumelle enfin ils ont vu je sais pas une lumière à une certaine distance enfin la distance à proximité. Voilà et donc demande à l'avion de je dirais d'essayer de préciser ce que c'est. donc l'avion va faire une espèce de cercle autour du autour de l'aéroport. un cercle s'élargit et va pointer sa caméra infrarouge dans la direction. ils vont capter quelque chose. Alors ce quelque chose euh dont on a eu la vidéo, une vidéo alors qui a été transmise sous le manteau et cetera. Bon, c'est quand même un avion c'est un avion officiel. C'est pas Alors, pourquoi sous le manteau? Ouais, parce que parfois il y a des vidéos qui se perdent. voyons l'histoire également du limite. On va y venir. On va on y reviendra. en tous les cas euh la vidéo je dirais est découverte. il n'y a pas ou peu d'informations radar. Il y a des demandes qui sont faites bon auprès des radars civils, il faut savoir qu'il y a des procédures aux États-Unis qui permettent de réclamer donc des informations sur des sujets liés au PAN, par exemple, aux institutions, donc notamment à la FA, c'est-à-dire l'aviation civile. Bon, les militaires ne répondent pas en général où ils finissent par répondre mais bon, enfin, ils donnent pas de d'information et de données liées à leur capteur. Ils peuvent dire "Oui, il y a eu un cas, voilà quelques informations" mais les enregistrements radarettent. Alors, en tout cas, nous avons des informations radar, mais ces informations radar permettent de confirmer la trajectoire de l'avion d'observation. Jusque- là, on la connaissait mais on a confirmation.
57:59 Mais on a des tas de faux échos, enfin de trucs qui correspondent plutôt à des némulosités, c'est-à-dire des réflexions radars parasites sur des nuages, choses comme ça, ou sur de l'eau, mais pas de train radar marquant l'observation de cet objet pendant 2 minutes et quelques. Alors, on va étudier le truc de près. le SCU donc c'est Scientific Coalition for UAP Studies conclut assez directement qu'il s'agit donc d'un bon d'un OVNI voilà d'un OVNI pourquoi et bien parce que c'est un truc bon qui voilà qu'on voit qui se déplace qui va disparaître à un moment donné sous l'eau hein en fait l'objet suit une trajectoire à proximité de l'aéroport à très Baltitude disent-il. puis il y a une falaise, pouf, il saute la falaise, puis il vole au ras des flots, il disparaît dans l'eau, pouf et puis tout d'un coup, il réapparaît. Hop, et puis deux objets se séparent. Alors là aussi, la séparation, la division des objets, la réplication, ça sent l'OVNI. Bon, euh donc non, mais je dis ça en plaisant, mais en même temps oui, c'est tout à fait inhabituel.
59:14 nous on a on a regardé le truc et on a pris on a pris deux hypothèses parce qu'on a construit des simulateurs et donc on a regardé les trajectoires qui permettaient si vous voulez de matcher avec l'observation infrarouge et en particulier la trajectoire que suit que dessine le le la ligne de vis de la caméra. Ah oui, OK. Donc je vais comment dire essayer de représenter les choses simplement. On est sûr que l'objet qui est observé est sur la ligne de visée de la caméra. Là où on ne sait pas c'est à quelle distance, est-ce que c'est près de la caméra ou est-ce que c'est à l'autre bout. Sachant que l'autre bout, on sait où il est parce que il y a un laser et on se rend compte que le laser ne correspond pas ne mesure pas la distance de l'objet. En fait, c'est comme si l'objet était transparent, mais il va impacter le sol. Comme on a la carte également, donc on a la topographie de la zone, on a vérifié que la ligne de visée, le bout de la ligne de visée, c'est-à-dire là où on a le faisceau laser qui va se réfléchir sur le sol, dessine bien, si vous voulez la le mouvement de la ligne de visée de l'avion et donc dessine la trace au sol d'une part et d'autre part, on sait que l'objet est à coup sûr entre l'avion et le bout de cette Donc on dessine une surface, on a reconstitué une surface en trois dimensions et on sait que à chaque instant l'objet est quelque part sur l'un de ces rayons, un de ces faisceaux si vous voulez. Et donc on va générer des trajectoires correspondant à des objets connus.
1:01:03 celui d'une lanterne chinoise ou d'un ballon sur une trajectoire descendante qui pourrait correspondre à une trajectoire alors en fait à proximité de la tour de contrôle dérivant par exemple un ballon dérivant avec le vent sauf qu'il faut qu'il descende quand même et un ballon qui descend surtout une lanterne chinoise c'est pas tout à fait courant ça descend une fois qu'il y a plus d'air chaud et quand il y a plus d'air chaud ça rétrécit ça tomb bon ce qui est pas tout à fait, nous on a pris l'hypothèse d'un ballon porté par le vent, mais bon, pourquoi pas? L'autre hypothèse, c'était d'avoir une trajectoire de descente rapide, par exemple d'un drone et à ce moment-là avec un suivi de terrain. Donc une trajectoire rasante qui va passer à proximité de l'aéroport, qui va descendre la falaise et qui va voler au ras des flots. Sauf que on a décidé de pas faire le cas d'une hypothèse d'objet immergé car bah la physique que l'on connaît, celle des rayonnements infrarouges dit que un objet qui est plongé dans l'eau n'est plus visible en infrarouge parce que son rayonnement infrarouge est absorbé intégralement par l'eau.
1:02:13 D'accord? Donc il est totalement masqué. Donc on ne comprend pas comment la caméra infrarouge pourrait suivre l'objet immerger. ce qui est l'hypothèse du puisqu'ils disent l'objet plonge dans l'eau sans splatch donc on est dans le transmédium vous savez interaction faible voilà ça disparaît puis après il va surgir et divisé en deux donc eux ils sont dans l'extraordinaire nous on essaie d'abord de traiter l'ordinaire mais on n'exclut pas le caractère éventuellement extraordinaire et donc quand vous dites juste sans splash, ça veut dire qu'il y a il y a pas d'impact il y a pas de gerb il y a pas Ouais voilà alors nous on a une hypothèse qui est assez différent On considère que si c'est un drone ou apparenté, il vole au ras des flots. Il vole au ras des flots avec d'ailleurs on a détecté à certains endroits des espèces de ricochet donc probablement en soulevant des vagues d'embrun. Or les embruns c'est de l'eau. Et l'eau est absorbante comme je l'ai expliqué avant. Et elle peut absorber mais pas forcément effacer totalement l'objet. C'est comme quand vous passez derrière des micronuages, on vous voit un peu, un peu moins, on vous voit complètement. voilà, donc on arrive à suivre. Donc notre thèse c'était de dire on pense quand même que ça pourrait correspondre à un drone rapide et ce drone rapide est suivi à la caméra parce qu'il est pas émergé en fait. Il est masqué temporairement par les empruns par les embrins. alors évidemment il reste le clou du spectacle, c'est la séparation en deux. Alors là, bon, alors là, on est un peu plus interrogatif ou gêné.
1:03:53 disons que on a un de nos camarades qui a fait qui nous a fait des très belles modélisations de drone ou de à propulsion, y compris par microjet, parce queon se posait des questions sur la vitesse et tout ça, ça existe. on sait faire des drones avec des microjets qui sont hyper manœuvrent propulser à 500 km/h aussi. Donc la vitesse c'est faire mais ça dure ça vole pas très longtemps. OK. Mais pour revenir à la question de la séparation, bah bon, l'hypothèse du drone qui se casse parce qu'il était dans l'eau et deux morceaux qui se séparent, quand on regarde le truc, c'est pas terrible, ça tient pas bien la route. on a pensé en fait à un tandème de drone. Alors, il y a un argentin là de qui participe à un organisme officiel qui a émis l'hypothèse là de la double lanterne chinoise en disant b c'est vachement facile. Il y a un hôtel pas loin, ils font des fêtes de mariage, on envoie une volée de lanterne chinoise et il y en a, ça fait comme un cœur avec une petite ficelle et voilà, le coup est est joué. On a les deux objets, c'est vachement facile. alors on va revenir là-dessus. je termine avec le drone. bon, nous on a pensé à un tandem de drone volant de concert. Il se trouve que si vous voulez de drones qui suivent les trajectoires parallèles. Dans une direction, on va voir un seul drone.
1:05:24 la direction perpendiculaire par exemple, on va pouvoir les séparer. comme l'avion fait un arc de cercle, ouais. autour, de cette trajectoire là, il n'est pas impossible que nous ayons eu un vol de drone de deux drones et que les drones pendant un certain temps ne sont pas séparés et le sont sur la fin. C'est une explication possible si on est effectivement sur ces trajectoires rasantes au-dessus de la Terre, de la zone aéroportuaire puis de la mer. À la distance finale d'observation compte tenu des angles, on pense que la distance entre les deux objets est de l'ordre de 7 m. cette m effectivement avec une caméra dans la bonne direction, vous pouvez séparer sans problème. mais on n'est pas totalement affirmatif, on n'est pas totalement certain de ce trucl-là. Il faut qu'on le laaffine. Maintenant, je reviens au lanterne chinoise parce qu'il y a des gens qui sont toujours très affirmatifs. nous, on a fait quand même des calculs assez précis, y compris de simulation d'une lanterne chinoise.
1:06:26 le problème, c'est que les gens utilisent les données qui les intéressent et oublient celles qui ne les intéressent pas. Et donc s'agissant de la de la lanterne chinoise, on peut effectivement expliquer que la trajectoire est plausible. Ballon qui descend là, vous en avez deux, vous avez un peu de vent 40 km/h par là et puis bon et ça va se déplacer tout doucement puis disparaître. Jusque- là, pourquoi pas? Maintenant, il y a le problème de la signature infrarouge de la lanterne chinoise car si elle descend, bon normalement elle est plus chauffée. Alors, on pouvait toujours avoir un courant descendant sauf qu'on a aucune information de ce type là. On a un courant horizontal. Voilà. nous on a fait les exp, on a utilisé l'lanterne chinoise chauffée, on a fait des mesures de signature infrarouge, on a fait des mesures de température de peau. bah la lanterne taille allumée va rayonner dans l'infrarouge. La peau, est extrêmement fine, papier et cetera va chauffer à 60°. Sauf que quand elle s'éteint, pouf, instantanément la température et l'émission disparaît et la poche s'effondre. Donc il y a un petit un petit gap, c'est que c'est bien de tenir compte de la trajectoire restituée à partir de la caméra infrarouge, mais c'est bête de pas tenir compte du rayonnement infrarouge lui-même dans l'histoire. Donc vous voyez nous voilà je vous donne des exemples qui sont pas forcément les plus spectaculaires en terme de caractéristiques et cetera. Vous voyez parce qu'on peut expliquer par un drone et cetera, mais j'essaie de vous expliquer pour répondre à votre question la durée de l'analyse et après je vais parler du cas de Stephenville où il y a eu des avions F-16, des choses comme ça. C'est dans le Texas. ça prend du temps parce que c'est un vrai travail de Benédictin. Quand vous commencez à aligner les plots radars et que vous avez des dizaines et des dizaines de traces radars et cetera, de recomposer les trajectoires, de voir celle où il y a des trucs bizarres. Et donc Stephenville, il en a pas encore publié. J'ai montré quelques trucs à la conférence sol. On en a parlé lors du webinar qui a eu lieu au mois de juin 2025, mais on n'a pas encore publié le rapport d'une trentaine de pages disant l'état des lieux et donnons notre point de vue par rapport à ce que le SCU a raconté en disant par exemple oui enfin il y a il y avait des manœuvres de F-16 et puis il y a des F-16 qui ont tout d'un coup suivi des trajectoires bizarres comme s'ils étaient affectés à je dirais une rencontre avec des OVNIS qui étaient dans la zone. Bon il y a des trajectoires qu'on a relevé avec un regard de pilote et effectivement, il y a des F-16 qui accélèrent parce que il y a un vol civil et donc à ce moment-là, ils se mettent en situation de dépasser, le vol civil avant de couper la trajectoire. Donc voilà, il y a des manœuvres avec des accélérations, mais on va dans ce détail là, on est obligé parce que on chasse si vous voulez un phénomène intru et on essaie de le caractériser avec les connaissances que l'on a des radars. Et malheureusement pour conclure sur l'aspect radar, dans beaucoup de cas, les seules informations disponibles sont celles venant de radar civil. Donc comme je vous l'ai dit, les radars secondaires, c'estàd les transpondeurs. Alors vous imaginez bien qu'un objet inconnu va a priori pas répondre sur transpondeur, sauf s'il est sur la fréquence et là ça devient vraiment très bizarre. Mais mais les radars primaires de l'aviation civile souvent sont des radars bidensionnels. C'estàdire qu'il vous donne deux informations, la azimut et la distance. Vous ne savez pas du tout à quelle altitude ça se trouve. Et donc ça pour séparer les gens, c'est compliqué parce que tout le monde est empilé. si vous voulez sur le même plan. Et donc on a quand même une difficulté supplémentaire, c'est de séparer les genres parce qu'on n pas on sait pas ceux qui volent à 6000 m, ceux qui volent à 1000 m et cetera, sauf bien entendu par le biais des radars secondaires qui eux ont les informations d'identification de l'aéronef, de son altitude et cetera. Mais c'est pas ceux qui nous intéressent vraiment. Cela c'est pour faire le ménage. Voilà.
1:10:47 Luc Dini, depuis 2017, les États-Unis ont engagé une série de déclassifications inédites sur les pan, sur les UAP. Pour ceux qui n'ont pas suivi le dossier de près, est-ce que vous pouvez nous dire ce qui s'est réellement passé là-bas depuis 8 ans et pourquoi ce moment marque un tournant dans l'histoire des PS? Alors bon, l'histoire américaine récente sur le sujet, euh il y a celle qui est apparente et puis celle qu'on a cru comprendre. l'histoire apparente factuelle, c'est l'article du 17 décembre 2017 du New York Times. Voilà, du New York Times. Il y en a deux d'ailleurs, je sais plus quel quel est l'autre journal. En tout cas article notamment rédigé par les Sleekin qui dit en gros deux choses. il y a les vidéos extrêmement bizarres qui montrent des OVNIS filmé par l'US Navy. Vidéo infrarouge. D'accord. Bon alors les F/A-18 de l'US Navy pour certains d'entre eux, pas tous, sont équipés d'un Alors, je pense que c'est un c'est un pod c'est un truc qui accroché sous l'avion. qui contient une caméra infrarouge. Cette caméra infrarouge va permettre de faire la détection et surtout l'identification bah je dirais d'aéronef voire d'objectif au sol et donc va permettre d'avoir des informations qui seront utilisées après pour pouvoir éventuellement tirer dessus si nécessaire. donc existence de vidéos infrarouge d'une part révélation sur un programme de recherche secret appelé AATIP. La type? Oui. Ouais. Alors j'essaie de me souvenir de la signification de l'acronyme. c'est Advance Air Fret Investigation Programm. Bravo.
1:12:55 Ouais. Ouf, j'ai failli me rater là-dessus. non donc programme secret. Ah, voilà que nous sommes étonnés puisque les États-Unis ont fermé le coffre en 1969 et nous sommes en 2017. Ça fait un bail. Et puis qu'est-ce que c'est que ces histoires de secrets? Alors, la commission Sigma 2 se réunit là début janvier 2018 et nous émettons un petit document que vous trouverez sur le site de la commission avec trois questions, trois interrogations. La première, c'est que se passe-t-il aux États-Unis? Ont-ils changé de posture sur le sujet PAN ou qui n'existait plus? 2e question, si c'est bien le cas, si les États-Unis s'intéressent au pont, voire même ont continuer des recherches, va-t-il y avoir partage d'information? Pardon? 3è question. Et bien, si ce sujet est sérieux, jusqu'où vont-ils aller? Est-ce qu'ils vont aller jusqu'à avérer l'hypothèse dite hypothèse extraterrestre? Hit, nous sommes en 2017.
1:14:11 hm. Nous sommes aujourd'hui en 2026. Quelles sont les réponses? La réponse est à la question numéro 1 est oui. Il y a changement de posture, c'est-à-dire que le Pentagone, alors je dirais pas son corps défendant, mais quand même sous la pression des événements, sous la pression des témoignages des pilotes de l'US Navy qui ont fait remonter à leur hiérarchie leurs témoignages nombreux d'observation anormal d'engins inconnus dans l'espace aérien. C'est pas l'US Air Force. On pourra rediscuter de ça parce que c'est important. C'est l'US Navy et donc le Congrès va forcer le Pentagone à créer une agence. Cette agence qui s'appelle l'UAP Task Force est créée en 2020, en août 2020 me semble-t-il, constitué principalement d'éléments de l'US Navy sous la direction, je crois, d'un certain Stratton si je ne me trompe pas. Et juste pour que les gens comprennent en deux mots la différence entre US Navy et US Air Force. Non, non, mais c'est pas grave. écoutez, l'US Navy, c'est la marine nationale. L'US Air Force, c'est l'armée de l'air. Et les missions sont différentes. C'est-à-dire que les avions, ça il faut bien comprendre, les avions de l'US Air Force sont faits pour mener des actions qui sont principalement la police du ciel, c'est-à-dire l'interdiction de pénétrer à tout avion inconnu, suspect ou autre.
1:15:46 Et si tel est le cas, je dirais trafic illicite ou autre, c'est d'araisonner, de forcer l'avion. je dirais à atterrir et puis à mener des missions qui sont des missions de combat cette fois airsol éventuellement effectivement lors d'opération extérieure. L'US Navy c'est un autre compartiment de jeu. Il y a ce qu'on appelle des groupes navales autour d'un porte-avion chargé d'air nef d'avion hélicoptère ce que vous voulez avec des frégates autour et toute une armada pour faire la lutte anti-sous-marine et cetera. ce groupe naval va ça va se déplacer et c'est ce qui se passe lors de l'affaire limite. Nous sommes en novembre 2004 11 novembre je crois d'ailleurs en 2004 et il y a des manœuvres au large de San Diego. Donc la marine américaine s'entraîne, elle s'entraîne à protéger le groupe aéronaval avec des F/A-18 qui volent, des Hawkeye qui sont des avions de surveillance depuis voilà en altitude avec des radars spéciaux. Bref, tout ce petit monde est en action et ils aperçoivent des échos radars bizarres qui sont vu en particulier à partir d'un radar qui est un radar très sophistiqué qui est en cours de test qui est le radar SPY-1 qui est un radar à capacité anti-aérienne et antimissile balistique. Donc un truc qui a de la pêche, qui a de la portée, qui est sophistiqué et qui est très dimensionnel, je précise, on a non seulement la azimut, la direction, on a la distance et en plus on a l'altitude précisément. Donc ça donne des bonnes infos. Et donc apparemment, ils observent des échos bizarres, très basse vitesse, à très haute altitude, 80000 pieds, 24 km. 24 km si vous voulez pour voler lentement. il faut avoir des technologies particulières hein parce que la densité de l'air est faible. Donc plus vous volez lentement, moins vous êtes porté par l'air. H h et donc. Et ces trucs-là en plus à un certain moment les écho radars se déplacent extrêmement rapidement et descendent au niveau de l'océan en quelques secondes. Donc avec des accélérations absolument inouies. Et ça, on ne sait pas faire officiellement. Ah non, on sait pas du tout. Non. Non, non. faire des objets qui volent très lentement, qui vont avoir des accélérations pareilles, non, on connaît pas. C'est-à-dire qu'on est hors du domaine cinématique des technologies connues, euh que ce soit, à réaction, que ce soit même avec des enfin c'est non, on sait pas, on sait pas. Donc vous avez des avions vous avez l'U-2, vous avez bon les avions de d'espionnage en quelque sorte. le SR-71 est allé vers des visions des vitesses très très supers sonques pour voler haut, vite, donc pour échapper au système de défense. alors évidemment depuis on a inventé les drones mais les drones bon si vous voulez ils utilisent euh bah des turbojets éventuellement ou des hélices. ils vont ils ont du carburant, ils ont une autonomie. si vous les faites voler à 24 km d'altitude, effectivement peut-être que vous avez des technologies pour les faire voler lentement, mais vous allez pas les faire descendre en quelques secondes au ras de la mer. Vous allez tout casser et puis il faut avoir le système propulsif pour le faire en plus. Donc on sait pas. Donc les Américains savent pas non plus. Donc ils envoient au bout de 24 heures, ils prennent leur temps quand même he ils continuent leur exercice tranquille. et puis tout d'un coup, ils envoient un F/A-18 pour voir sur place qu'est-ce qui se passe. Vous noterez bien que dans cette affaire-là, on est à une centaine de kilomètres de San Diego. rien ne se passe du côté de l'Air Force. L'Air Force pas là.
1:19:36 C'est une histoire maritime. L'Air Force ne voit pas ou l'Air Force ne bouge pas une oreille. Ah et bien l'histoire qu'on nous raconte dit que l'Air Force n'est pas là ou plutôt on n'en parle pas. OK. alors l'histoire, je continue l'histoire qui nous est raconté puis après on verra les trous. l'histoire qui nous a raconté c'est que vous avez un F/A-18 donc qui est envoyé sur zone et qui va voir une espèce je dirais de remou dans l'eau et cetera. Et puis alors bon, OK, il va rentrer, on envoie une deuxième patrouille. la deuxème patrouille confirme mais vois on voit un objet en forme de Tic Tac. C'est le voilà c'est espèce d'objet cylindrique comme la friandise. très bien. OK. Alors ils sont deux deux avions. Ils sont voilà il y en a un qui reste en altitude et l'autre qui va entamer une descente rapide de reconnaissance. Et là aux surprise le Tic Tac semble le voir venir va s'orienter en sa direction et va disparaître.
1:20:42 Quelle taille le Tic Tac? Oh, ils disent une douzaine de mètres. moi je trouve que effectivement c'est bien de mesurer en altitude. Je sais pas de doit être bon l'avion devait être à 6000 m à peu près. enfin ils ont l'œil exercé admettons. En tout cas, il donne approximativement une taille d'une douzaine de mètres. Cet objet va je dirais donc réagir semble-t-il intelligemment. C'est ce qu'ils disent. s'orienter en direction du F/A-18 et sans doute se dit-il tiens, c'est pas bon, donc je m'en vais et hop, il s'en va. donc les deux F/A-18 perdent la trace du truc mais sont en liaison avec le Nimitz et avec le la frégate Princeton qui suivait au radar. Alors on n' pas d'information si vous voulez. C'est là où vous avez si vous voulez une espèce de storyboard avec plein de trous, des lacunes. Vous n'avez pas l'information qui est l'information de détection du Tic Tac par le radar initialement. Il est pas vu. Alors c'est vrai qu'il est dans l'eau où il est r au ras des flots. Donc peut-être que le radar ne voit pas. Vous savez c'est comme sur terre, vous avez des faux échos, ce qu'on appelle le clut, c'est espèce de fouilli. Et donc vous voyez pas dans le fouilli, il faut que vous soyez au-dessus pour voir. par contre par contre le Princeton le contrôle dit "Attendez le Tic Tac nous on sait où il est. Eux le voi maintenant il est au point d'attente. Point d'attente dont les coordonnées sont secrètes.
1:22:14 C'est quoi le point d'attente? Alors, le point d'attente, c'est quand vous avez des chasseurs qui sont sur la qui vont protéger le groupe naval, on les met sur des hippodromes d'attente. D'accord? Et c'est le Hawkeye ou le on va dire commandement à bord de la fragate et autres qui va les vectoriser en quelque sorte, leur dire votre objectif est là-bas. Donc maintenant, vous quittez la zone d'attente d'hippodrome, vous allez chasser dans la direction qu'on vous donne. bah et se trouve que le Tic Tac lui est allé à la position d'attente. alors évidemment les chasseurs s'y rendent. et donc ils accrochent le truc et cetera et puis euh bon ils sont short pétrole donc faut rentrer à la base au porte-avion. Un troisième chasseur va être envoyé. C'est le chasseur qui a la caméra. C'est lui qui va filmer. C'est les images qu'on connaît aujourd'hui. Alors, c'est les images qu'on connaît. Alors, la seule chose, c'est que bon, ces images sont d'une qualité qu'est-ce qu'elle est. on a l'impression, enfin, on voit une espèce d'objet mais c'est difficile, de juger de la forme parce que d'abord en infrarouge, c'est pas comme dans le visible. H dans le visible, par exemple, vous allez voir votre micro là. Très bien, très nettement, tout ça en infrarouge que vous allez voir probablement c'est quelque chose de noir au niveau de la partie qui en fait n'aimait pas vraiment de lumière. Ouais. D'accord. ou de gris parce que bon, vous avez éventuellement une légère température. Par contre, vous avez une surface réfléchissante qui reflète la lumière extérieure et qui elle peut-être va être une zone plus brillante en infrarouge. Donc la forme finale que vous percevez, c'est peut-être la partie brillante. OK? Alors que la perception visuelle que vous avez est beaucoup plus complète, beaucoup plus détaillée. Merci pour cette précision parce que c'est vrai que ça parle pas forcément à tout le monde. Qu'est-ce qu'on voit en infrarouge? Ce n'est pas ce n'est pas une image précise. J'ai un camarade de la commission Sigma 2 qui nous avait sorti justement deux images très parlantes de la comment dire d'une perception dans le visible et en infrarouge. et bien vous avez effectivement quelqu'un qui va tenir je dirais une cuillère. et bien dans le dans le visible, vous allez vous allez avoir la perception de la personne de son émission thermique et puis de la de la cuillère qui est bon voilà.
1:24:43 vous pouvez avoir la même perception observation, je veux dire avec la caméra infrarouge et bien soit la cuillère est je dirais chaude par exemple avec un liquide chaud, soit elle va paraître vraiment froide parce qu'elle réfléchit une lumière qui est plus froide que la le rayonnement thermique du corps. Donc il faut bien voir que quand vous changez de registre du visible à l'infrarouge, vous avez pas les mêmes perceptions. C'est complémentaire mais c'est pas les mêmes perceptions. C'est là où c'est intéressant, c'est qu'il y a une caméra et l'infrar. Donc ce qu'on peut dire pour revenir au au Canimits, c'est qu'il y a effectivement une tâche infrarouge que cette tâche infrarouge semble suivie par la caméra. Après, à un moment donné, autant que je me souvienne, elle semble sortir, je dirais échapper, s'échapper, puis tourner, mais on a quelques quelques doutes parce que bon, cette caméra, il peut y avoir un problème de retour miroir. Donc vous êtes la perception que l'on a au niveau de la vitesse angulaire apparente, c'est la composition de la vitesse angulaire réelle. Tiens, la vitesse, je dirais à laquelle se déplace l'objet à une distance donnée, donc qui donne une variation d'angle plus les mouvements de la caméra et de son miroir. Donc il faut faire des restitutions précises. Encore une fois, loin de moi de dire que les Américains ne savent pas faire, bien sûr qu'ils savent faire. Bien sûr qu'ils ont d'excellents experts dans leur laboratoire. Sauf que on n pas l'analyse. Et il en est de même pour la détection radar. La détection radar, on nous parle effectivement, j'ai oublié de préciser une chose qui est importante quand même, c'est que ce phénomène de descente rapide des échos h h quand le deuxième chasseur se rend sur zone là, les deux avions et qu'il y en a un qui décide de plonger, c'est le Captain Fravor, euh il engage une manœuvre qui est une manœuvre agressive en quelque sorte en direction du Tic Tac. L'histoire raconte que la frégate observe que les autres échos qui sont à 80000 pieds, vitesse lente et cetera vont entamer une descente rapide au même moment.
1:27:07 C'est que vous avez en fait un balai d'ensemble. La patrouille de F/A-18 arrive sur zone. Là où il y avait de la de l'écume et cetera, ils aperçoivent le Tic Tac. L'un de décroche et se met en descente rapide vers le Tic Tac. Au même instant, les échos radar en altitude à 80000 pieds entament des descentes en quelques secondes au ras des flots comme s'ils allaient se mettre à couvert en quelque sorte. Vous voyez? ça c'est très intéressant mais si vous voulez on a qu'une espèce je dirais de trame lacunaire. On n pas le film en continu vu de la partie infrarouge, vu de la partie radar et cetera. La reconstitution d'ensemble, il est évident qu'elle a été faite, sauf que pas de chance. les gens comme nous, évidemment, on a rien à réclamer. S'ils le mettent sur la table, c'est bien. S'ils le mettent pas, tant pis. Mais en fait, cette reconstitution semble ne pas avoir été faite même par le AARO puisque monsieur Philips, Tim Phillips, je crois qui était le numéro 2, le directeur adjoint de AARO donc à l'époque de monsieur Lataski, je crois du docteur Kirkpatrick si je ne me trompe reconnaît que les données ont été récupéré à bord par un organisme dont il dit que c'est la DARPA. La DARPA, c'est la direction des recherches de du département de la défense américain qui serait arrivé en hélicoptère et qui aurait pris tous les enregistrements. entre nous, c'est pas tellement l'action d'organisme de recherche d'aller récupérer les données au plus vite et de les embarquer et de les mettre dans un laboratoire. On va analyser ça de façon très confidentielle. En tous les cas, les données sont perdues, pas d'analyse de l'AARO et donc on en est là depuis 2017. Alors, il y a quand même, je dirais dans le dans les lacunes quelques commentaires à faire. On vous écoutera et je reviens à l'US Air Force. Ouais. et ça c'est ce que nous avions expliqué dans notre rapport de 2021. On s'interrogit, on n' pas plus de réponse aujourd'hui. Non.
1:29:26 on en revient sur la sur la question. Alors, j'ai parlé du partage des données. Bah, vous voyez qu'il y a pas de partage de données et pour ce qui est DTI et bien quand même dans le premier rapport de AARO, ils admettent que sur le nombre d'observations, alors je vais essayer de ranimer mes souvenirs parce que vous m'avez posé les questions précises sur le nombre de cas. J'ai pas oublié et je n'esquive pas. les statistiques générales si vous voulez, c'est en général 4 % de cas non expliqués. alors au GEIPAN, il y en a une vingtaine de % à une époque mais c'est parce que bon il y avait besoin de d'approfondir l'analyse et cetera et de dépossir un petit peu les choses. 4 % c'est une moyenne je dirais planétaire. OK. J'ai discuté avec les Russes à une époque avec quelqu'un qui avait travaillé pour l'Académie des sciences, qui était pas un fanat des dépend hein en l'occurrence mais qui m'avait dit oh bon oui il y a des statistiques de l'ordre de 4 % mais 4 % c'est pas mal parce que si vous avez des centaines de cas ça en fait quand même quelques-uns qui sont très curieux bon j'en reviens donc à à notre à notre affaire donc pas de partage de y compris aux États-Unis, c'est y compris entre les agences du Pentagone semble-t-il, parce que tout ça, je pas été voir. C'est ce que l'on dit, c'est ce que dit l'AARO. donc eux n'ont pas récupéré les données. nous avons eu invité euh au webinar que nous avons fait en 2024. Sean Cahill. qui était chief opérateur radar à bord du Princeton. Alors, il a été à un moment donné, devant le scope puisque l'affaire a duré quand même plusieurs jours. ce qu'il a dit, c'est que lui, lorsqu'il y a eu les histoires à CLF1, tout ça, il était pas dans la salle des opérations. Mais par contre il a dit deux choses. premièrement, qu'il a vu lui sur la passerelle des objets lumineux euh qui avaient manœuvré, qui avait formé une espèce de roue, dans le dans le ciel. Bon, alors cette histoire- làà on la retrouve nulle part. Enfin, quand je dis nulle part, c'est-à-dire dans la transcription des événements, la suite d'événement. La deuxième chose, c'est qu'il dit qu'il y a des gens qui sont arrivés et qui ont embarqué tous les enregistrements radars à bord du Princeton, à bord du Nimitz et il a dit ça a créé une grande frustration. Et oui, parce que quand on est militaire, on est aux ordres et on rencontre et on débriefe. Ils n'ont même pas eu le loisir de débriefer. Et donc l'histoire de la vidéo, c'est qu'apparemment, il y aurait un pilote qui aurait fait un enregistrement parasite, planqué et qui se retrouve plus tard. Bon, allez savoir. je voudrais quand même terminer avec l'Air Force. nous sommes en 2004.
1:32:36 mois de novembre 2004. il y a une date, c'est le 11 septembre. Le 11 septembre quoi? 3 ans avant. Comment se fait-il alors que le continent américain est couvert par le NORAD? Le NORAD, c'est l'organisation la défense de la et la défense également maritime du continent nord-américain. Accord d'ailleurs entre les États-Unis et le Canada. ceux qui font la police du ciel, c'est pas la marine. La marine, elle est faite pour assurer la sécurité, la sûreté aérienne, la bulle de sécurité en l'air, voir contribuer à des missions de lutte anti-sous-marine. Parce que quand on fait de l'antou-marin, il y a les sous-marins, il y a les sonars, on largue des trucs mais on peut tirer également des choses depuis des hélicos et ainsi de suite.
1:33:36 et on interdit l'espace aérien à tout aussi qui pourrait tenter de détruire le groupe naval. Mais c'est pas la mission de l'US Navy d'aller faire le vide dans l'espace aérien américain. C'est la mission de l'US Air Force et c'est une mission indiscutable. Donc on peut se poser la question dans le storyboard, quelle est l'histoire de l'US Air Force, de ces radars, de ce qu'ils ont pu voir et des chasseurs F-16 qu'on a probablement envoyé sur zone? On n'en sait rien, l'histoire n'est pas racontée. Donc vous voyez bien que il est extrêmement difficile de reconstruire l'histoire même pour les encore une fois même pour les organismes américains. Enfin nous je veux dire on ne fait qu'un commentaire si vous voulez en tant qu'observateur. On n'est pas acteur, on nous a rien demandé, on a rien à demander, rien à exiger. On constate le truc qu'on se pose des questions, on dit bah tiens, c'est dommage. Mais bon, c'est tout.
1:34:37 Donc on n'est pas capable aujourd'hui en dehors de faire une paraphrase de l'exécutive summary qui avait été fait donc pour les gens du Congrès. on est incapable de raconter une histoire, de rajouter ce qu'on a écrit en en0 en 2021 parce que il y a pas plus d'information si vous voulez en 2026 pour l'instant ça viendra peut-être. Donc c'est un peu décevant. mais si on veut être clair c'est ça qu'il faut dire. Faut-il en déduire qu'il n'y a pas je dirais de choses intéressantes. moi je vais vous dire mon sentiment sur les analyses qui sont produites par l'AARO. Les analyses qui sont produites par l'AARO semblent extrêmement Néanmoins, il y a quelques observations dont il a été rendu compte. Il y a notamment les histoires d'observation de sphères parmi lesquelles la sphère de Mossoul observé à partir d'un drone Reaper. Bon, on voit une espèce de sphère qui se balade. alors nous avons les spécialistes de drone. Vous nous avons des spécialistes qui sont intéressés aux formes sphériques. Voilà, on peut imaginer des sphères avec un dispositif de propulsion avec des espèces de microillères qui permettraient de voilà de le de faire je dirais faire déplacer un objet de forme sphérique.
1:36:03 n'empêche que une fois qu'on a dit ça, on n' pas dit énormément de choses et là il s'agit quand même de trucs qui ont été filmés sur un théâtre d'opération. Donc il y a quelques bribes comme ça, mais on peut pas dire qu'il y a des études complètes qui sont rendues. le on parlait d'Aguadilla tout à l'heure. il y a des choses sur Aguadilla, il y a c'est très sommaire. Voilà, on a le sentiment qu'il y a sans doute des vraies études qui sont menées mais qui ne sont pas publiées. En revanche, le sujet est-il sérieux? Oui, il semble sérieux parce que l'AARO a mis en place tout un réseau d'information où les avions, mais pas que les avions, même les bateaux peuvent rendre compte et transmettre des messages. Toutes les forces armées, d'ailleurs, les forces armées américaines. Alors, je ne me souviens plus du sigle qui correspond à ce réseau d'information, mais c'est un réseau qui est réputé rendre compte immédiatement de toute observation du AP par les forces américaines. on fait quand même pas ça gratuitement en général.
1:37:14 Vous avez évoqué tout à l'heure le guin le Sol, le symposium international de 2025 de la Sol Foundation qui est une association qui vise à structurer une réflexion académique, scientifique et politique sérieuse sur les UAP. et avec justement l'ensemble des maje personnalités majeures du sujet PE en ce moment. Vous y avez croisé ce qu'on appelle des lanceurs d'alerte aujourd'hui comme David Grusch ou Jack Barber. Jack Barber était présent et Louis Lisando. Luis Elizondo n'était pas là. Il y a deux anciens des forces spéciales qui étaient présents euh qui ont relaté leur expérience. Jack Barber en plus je dirais joue un rôle continu puisque il a je dirais lancé des opérations d'observation à partir de véhicules instrumentés de caméra. on pourra y revenir. Et c'est ce qu'il a commenté d'ailleurs pendant la pendant la fondation pendant la fondation sol, indépendamment du fait que lui comme l'autre l'autre lanceur d'alerte bon exprimé un petit peu leur leur désappointement en quelque sorte en disant voilà je sers l'État enfin j'ai servi la patrie et cetera je suis sincère honnête et je dis ce que j'ai vu. je ferai pas de commentaire là-dessus parce que il y a pas de raison de commenter la sincérité la sincérité des gens. bien sûr que ces histoiresl sont des histoires qui interpellent. Bon, qu'on étudie pas parce que on a encore moins de billes en quelque sorte si vous voulez.
1:38:55 Voilà. Donc on regarde ça avec un œil je dirais curieux. On attend d'en savoir plus. Ce qui nous empêche pas d'ailleurs d'avoir fait des analyses d'échantillon par ailleurs. On pourra y revenir. Ah ben on peut on peut y aller maintenant. Quels échantillons? écoutez, on a fait quelques analyses d'échantillon alors qu'on avait reçu notamment de Jacques Vallée. d'autres d'autres origines aussi. et bon alors on a rien trouvé si vous voulez d'extraordinaire. Attendez, attendez, recontextualiser qu'on comprenne. Jacques Vallée vous a envoyé des échantillons. Jacques Vallée nous a nous a transpis des échantillons dont il nous a demandé l'analyse de matériaux métalliques. Oui. c'est on a expliqué ça dans un de nos webinars. en fait il y a il y a eu des analyses antérieures sur des échantillons provenant du Brésil. analyse menée il y a quelques décennies sur des alors des mélanges, j'aurais pas dire de bêtises, il y a il me semble qu'il y avait du magnésium, l'aluminium et cetera. les échantillons qui nous a fournis ont montré que en fait on avait du silicium et qui était qui était comment dire pas du tout à l'état oxydé qui était du silicium assez assez pur. Et il s'agit d'échantillon semble-t-il datant des années 60.
1:40:34 Donc on a quelques quelques interrogations si vous voulez sur au fond l'origine effective du matériau qui en soit je dirais n'a rien d'extraordinaire du point de vue technologique mais ne correspond pas forcément à un matériau qui était vraiment répandu dans ces années-là qu'on va trouver plutôt si vous voulez sur des panneaux solaires de satellite et cetera, mais pas dans la nature. Dans la nature, c'est plutôt de l'oxyde de silicium qu'on va trouver. Les échantillons qui ont été récupérés sur un sur à quel endroit et sur alors l'endroit exact, je ne me souviens plus. Ça c'est facile, on pourrait retrouver. L'histoire c'est de la récupération de ces échantillons par Jacques Vallée via, je crois un argentin. Enfin, c'est on est dans un périple si vous voulez. Mais bon, on s'est je vais pas dire amuser, on s'est exercé à mener cette analyse là. on a on a une analyse aussi qui avait été faite sur un mélange qui était un mélange alors je voudrais pas dire de bêtises, faire silicium je dirais dans des proportions assez similaires. Bon euh qui bon qui montrait des microstructures mais encore une fois rien de technologique au sens on n pas découvert un matériaux avec des espèces de microcircuits dedans. Et le plus intéressant, c'est une demande qui a été faite par Jacques il y a 2 ans, je crois, concernant des échantillons, alors cette fois de métal mais des Corses. et là, il s'agit d'une affaire qui est une affaire qui remonte à 1965 ou 66. c'est ça se passe à Haynesville aux États-Unis et c'est un cas d'observation assez énigmatique puisque c'est un cas qui est répertorié dans les rapports euh de la commission qu'on donne donc qui avait travaillé pour l'US Air Force pour ce fameux dossier qui est bouclé et cette commission Condon donc avait mené des enquêtes sur différents en cas dont le cas de Haynesville qui est qu'on retrouve dans l'annexe du rapport Jacques Vallée connaît ça par cœur puisque il travaillait à l'époque avec Hynek et donc un des scientifiques de la commission Condon se trouve un soir en voiture avec sa famille, sa femme et son fils et observe une boule lumineuse très intense et qui pulsait pas une foudre en boule à prior. Alors, on parle pas de foudre en boule. Simplement le personnage décide d'arrêter son véhicule parce qu'il constate que la lumière diffusée par cette boule qui semble à distance en fait est plus intense que la lumière des phares. Donc il fait un rapide calcul dans sa tête. Il dit "Ce trcll a l'air de rayonner fort. Prudence, je m'arrête.
1:43:56 donc il s'arrête. et donc il va y avoir une enquête et surtout il va y avoir des bon des images qui sont récupérées survol de la zone par des avions. Le point d'émission semble avoir été repéré et bah montre que en fait la boule lumineuse aurait été dans une clairrière avec des arbres, des pains autour et les pains en question semblent montrer une surface calcinée bah qui serait je dire orienté en direction alors je vais pas dire du centre de la clairrière mais du point d'illumination comme s'il y avait en fait une espèce de flash thermique très intense qui a brûlé l'écorce et quand je dis brûlé c'est pas brûlé c'est calciné c'estd que c'est une température une énergie très importante.
1:45:00 Donc Jacques Vallée qui avait récupéré les échantillons de cette écorse nous demande de les analyser. Donc on a quelqu'un qui est capable de faire des analyses, avec du matériel sophistiqué. on a je dirais encore une fois le détail hein est résumé dans le dans notre webinar ou et on a un spécialiste par ailleurs qui est un spécialiste des plasmas très énergétiques et qui lui est capable de faire des modèles assez sophistiqués et de calcul et de propagation des ondes et de la de la de l'énergie et cetera. Et puis bon, moi j'ai participé un petit peu à l'analyse aussi et pour regarder un peu les calculs qui avaient été faits à l'époque puisque le rapport de l'époque et c'est ça qui est important qui ne parlait pas en fait je dirais de l'analyse de l'écorce. L'analyse de l'écorce c'est récent. OK d'accord. Il y a un calcul rapide qui a été fait qui dit bah voilà si la puissance rayonnée par les phares et de je sais plus combien 90 W et cetera. si la bulle rayonnante est à une certaine distance, or ils ont parce que la voiture s'est déplacée et donc ils ont retrouvé, ils ont fait une espèce de triangulation et montre que la distance approximative à la boule lumineuse est de 700 m.
1:46:31 Bah, vous faites des calculs qui sont des calculs de rayonnement de l'énergie. avec une décroissance, avec le carré de la distance, voir plus, enfin bref, on arrive, je dirais en fonction de du facteur multiplicatif, on va dire un facteur 1, facteur 2, un facteur 10. bref, par rapport à l'énergie rayonnée par les phares au sol, on arrive quand même à des puissances de l'ordre de 600 MW. D'accord? 600 MW, ça fait des watts, hein. et donc ça c'est les conclusions de la commission Condon qui donc ne donne aucune explication sur l'origine. C'est-à-dire que c'est un cas inexpliqué avec une boule qui rayonne beaucoup d'énergie. Suite de l'histoire en 2025. analyse de l'écorce par vous par nous. Et donc là euh on constate effectivement qu'il y a bien un phénomène de calcination, donc un dépôt d'énergie extrêmement fort, extrêmement rapide et on a fait les analyses des constituants également et cette analyse montre qu'il y a en particulier Oui, parce que excusez-moi, je dis pas tout.
1:47:56 Nous avons aussi les écorces non calcinées. Vous prenez un tronc. D'accord. D'un côté, il est illuminé, c'est calciné. De l'autre côté l'écorce est indemne. Vous avez la l'écorce de base en fait. L'écorce de base. Et bien dans l'analyse de l'écorce calciné et non calciné, qu'est-ce qu'on trouve? Du côté calciné, on trouve des particules de césium. Du côté non calciné, on trouve on trouve rien de spécial. C'est quoi des particules de césium particules de césium sont des particules qui sont caractéristiques des rayonnements si vous voulez des radiations d'origine nucléaire. Donc alors l'un des membres de la commission Sigma 2 a fait une étude pour savoir s'il y avait eu soit des accidents de central nucléaire donc avec radio nuage radioactif, soit des explosions atmosphériques puisqu'il y en a eu, il eu des tests nucléaires aux États-Unis hein atmosphériqu à une époque he on est en 1966 là donc bon et il n'a pas trouvé de retom tomber probable dans la zone. D'accord. Ce qui tendrait, je mets un conditionnel, à prouver que ces particules seraient, je dirais apparu dans la zone illuminée par le rayonnement venant de la source lumineuse. Du côté de la modélisation, on a fait une modélisation donc qui montre que bon voilà pour ces niveaux de puissance et cetera, on va avoir une pénétration de l'écorce et une modification de son état. Simplement ce qu'on n pas pu faire c'était les mesures de l'épaisseur de l'écorce calciné parce que l'instrumentation disponible ne le permettait pas. Ce qui permettrait d'affiner, je dirais les choses de comparaison au modèle. Et en plus, il faudrait qu'on ait une modélisation qui permet parce qu'on a l'impression qu'il y a en fait plusieurs vagues et il faut pas oublier que le l'observateur a décrit une pulsation. H donc c'est sans probablement un modèle tel que celui qu'on a utilisé mais avec une superposition je dirais de pulse en quelque sorte qui se propage. alors tout ça si vous voulez est quand même intéressant. Ça a été publié dans une revue donc par je dirais avec l'aide et l'implication très forte de Jacques Vallée qui s'appelle Progressing aéronautique je crois qui est une grande revue d'aéronautique américaine.
1:50:29 le papier semble-t-il n'a pas été refusé. Il est passé il est passé. Et ben écoutez, on attend la suite et je dîn Jacques Vallée il y a quelques jours et donc on va voir pour prolonger les analyses que Jacques Vallée c'est d'abord un astronome français à l'origine qui travaillait pour l'observatoire de Paris et bon qui s'est intéressé au phénomène OVNI depuis les années 60 et il a observé des espèces de je dirais de traces de satellite mais je vais pas rentrer dans le détail parce que je ne le connais pas d'ailleurs Mais son intérêt pour les pour les OVNIS, pour les PAN, il l'a emmené avec lui aux États-Unis et aux États-Unis il va C'est quelqu'un qui est d'abord un informaticien et qui est connu pour avoir participé à l'invention d'Internet, enfin d'Internet, de ce que l'on appelait le ARPANET, c'est-à-dire l'internet de la défense américaine, la DARPA étant l'agence qui fait les recherches et développement pour le Pentagone. néanmoins, Néanmoins Jacques avec son passé d'astronome et cetera va rencontrer Allen Hynek et il va le rejoindre et travailler avec lui en particulier pour les enquêtes au profit de l'US Air Force sur les ponts. et il va vivre d'autres aventures par la suite. Donc c'est vraiment quelqu'un qui est un scientifique.
1:52:04 Je parle de l'informatique mais c'est quelqu'un qui est très impliqué aujourd'hui. Alors dans dans la SCON vallée, dans le business des haute technologie appliqué au domaine médical au passage. Et puis pour terminer, il a participé au premier programme, non pas à type mais AAWSAP, celui qui a été financé pendant 2 ans dès donc que je ne dis pas de bêtises sur les dates, c'est 2008, entre 2008 et 2010 et il a construit en fait une base de données largement alimentée d'ailleurs par des données qu'il avait lui-même récupéré. la base de données du programme AAWSAP, voilà permettant par la suite d'utiliser l'intelligence artificiel, mais je crois que le programme n'est pas arrivé jusqu'à ce stade. Donc pour revenir à Jacques et donc à nos échanges sur les sur les matériaux, nous avons effectivement un intérêt pour les analyses de matériaux. J'ai cité le cas de l'écorce. En fait, on a un intérêt par rapport à l'interaction avec l'environnement.
1:53:11 Ouais. Et là, j'ai envie de vous citer deux deux ou trois exemples intéressants. il y a euh l'exemple de Trans en Provence. Trans en Provence 1981, un agriculteur voit se poser un objet au voïde dans je dirais près de sa maison là. Ce cas, je dirais beaucoup discuté. alors, il y a des traces mécaniques, bon que certains expliquent soi-disant parce que la gendarmerie est venu rouler sur les traces de l'OVNI avec sa camionnette. ça fait pas très sérieux mais admettons, il y a des traces dans la végétation qui sont des traces de desséchement. D'accord. et des analyses ont été menées par deux fois sur cette végétation qui tente à prouver que la en fait la chlorophyle a été détruite. Détruite par ce qui pourrait être un rayonnement micro-ondes. nous avons un autre cas qui n'a pas été publié par le GEIPAN parce qu'il a pas été enquêté par le GEIPAN qui s'est passé à l'Ané Vénec en Bretagne et c'est un ancien militaire qui a vu des sphères barrer le chemin de la route un soir où il rentrait. le lendemain, il y a des équipes qui viennent qui récupèrent des fougères qui ont été semble-t-il aussi exposé euh en tout cas un vieillissement accéléré. Des analyses sont faites. Ce que l'on constate, j'essaie de d'aller d'aller vite tout en étant précis. Ce que l'on constate, c'est qu'il y a en fait des ruptures dans la structure moléculaire de la fougère et qui se traduisent par la destruction.
1:55:06 de la chlorophyle. Alors, la chlorophyle peut être détruite par d'autres mécanismes plus naturels he avec de l'eau, présence d'eau et cetera. sauf que quand il y a une origine autre artificielle à ce moment-là, il va y avoir des on va dire des modifications, des liaisons et il y a des marqueurs. Et donc on a quelqu'un qui a travaillé dans le domaine de la pharmacie et cetera, qui fait partie de l'équipe et qui a commencé à regarder le cas de Ané Vénec et d'ailleurs qui a publié un article parmi d'autres articles de la commission Sigma 2 dans la revue de l'Institut des autres études défense nationale l'année dernière au mois de juin. Je vous signale cette publication parce que là on a vraiment compartimenté quelques exemples donc l'exemple de bark on a voulu donner les différentes facettes de la commission Sigma 2 dans ses travaux de nature technique et scientifique. Voilà donc il y a un axe de travail si vous voulez. Voyez on a parlé de l'écorce on parle de la végétation de son vieillissement.
1:56:06 On essaie de travailler la caractérisation de l'interaction entre l'épend lors d'une rencontre approchée et l'environnement naturel. La végétation, ça peut être l'environnement artriciel, l'électronique, les équipements. Alors, il y a l'eau également. Alors, j'ai envie de citer un exemple parce que vous voyez, on a parlé du Tic Tac et du bouillonnement. dans des rapports faits par un organisme qui s'appelait le GPA, qui est une espèce d'association, on va dire un peu similaire à Sigma 2. néanmoins dirigé par un général 5 étoiles en retraite euh dont je cherche le nom dans les années Oui. 65 début 70 le GPA, il y avait un cas brésilien où des objets des objets un petit peu secouvolantes avaient été observés également avec de l'eau qui bouillonnait. Alors, on se pose la question encore une fois sur les rayonnements et évidemment tout le monde sait que un appareil à micro-ondes va vous permettre de faire bouillir l'eau. C'est fait pour ça. mais ça excite la molécule d'eau. Moi, je suis nissois d'origine et j'ai lu avec beaucoup de surprises un cas d'observation alors pas de pan, un cas extraordinaire datant de je crois 1608 en août 1608 une observation faite par la population de Nice H tout le monde hein notable et cetera c'est au mois d'août bon les gens sont un peu dehors hein et il voit trois objets passer au-dessus de la colline du château pour enfin enfin près de l'actuel port et le début de la promenade des Anglais faisant beaucoup de bruit et ces trois engins vont venir se positionner donc alors au-dessus de ce qui était le port des pêcheurs, le port de pêcheurs, c'est vraiment le bout de la prom des anglais, vous avez une toute petite anse au pied de la colline du château. Et ce qui est intéressant, c'est que ces objets donc mettent en ébullition l'eau de mer qui va produire des émanations jaunes et cetera. alors bon et puis alors comble de l'étonnement, deux personnages entourés d'une espèce de scafandre apparaissent avec un tuyau relié ses engins. al ça je le mets de côté. Moi ce qui m'a intéressé c'est l'état de l'eau. Et bon, j'ai j'ai envie qu'on réfléchisse à ce cas-là parce que si vous voulez les rayonnements micro-ondes, tout ça, on peut en parler aujourd'hui en Zbor. OK, il y a rien d'extraordinaire à cette époque-là. décrire des phénomènes qui sont des phénomènes d'ébullition avec des émanations. Donc ce qui veut dire qu'il y a quelque part un mécanisme de décomposition enfin il se passe des choses chimiques dans l'eau de mer. Ça, ce sont des choses qu'on a du mal à inventer. L'électricité, on savait pas ce que c'était à l'époque. Donc voilà, c'est un thème, je dirais, de réflexion encore une fois parce qu'on regarde les différents cas suivant différents angles et on essaie de comprendre à quoi correspondent ces éventuels rayonnements, quelles sont leurs caractéristiques, qu'est-ce que ça veut dire au niveau de l'interaction avec l'atmosphère. rayonnement bleuté, je vous en ai pas parlé mais ça a été mentionné évidemment dans le cas du RB-47, mais dans l'affaire du 5 novembre 90, les pilotes de Tornado ont vu un engin ressemblant de la taille d'un Boeing 707 se placer devant devant la patrouille à quelques 100 yards, peut-être plus avec des une espèce de rayonnement bleuté et puis des spots blancs.
2:00:06 rayonnement bleuté, ça peut être l'onisation de l'azote. Donc, on en revient toujours à ces questions d'onisation, de décomposition et cetera. Donc voilà, il y a un terrain de chasse intéressant. Est-ce que vous avez travaillé aussi sur l'impact supposé potentiel sur du sur du vivant mais pas côté chlorophile mais côté humain? la réponse est oui. Bien sûr, la réponse est oui parce que vous avez en fait tout un chapitre consacré aux rencontres approchées et aux effets des rayonnements. Alors aux effets des rayonnements, prenons le truc dans le bon sens. Analyse des diagnostics qui ont été faits et donc rassemblés dans un dans un document fait par monsieur Schuessler. Donc il y a des cas aux États-Unis mais pas que en Europe et en France.
2:00:54 Et notre le docteur Gaspari qui est un médecin cancérologue en retraite et spécialiste des rayonnements a écrit tout un chapitre où il a mis en face des comment dirais-je des symptômes des diagnostics qui ramènent systématiquement à des effets induits par des rayonnements micro-ondes effet thermique en profondeur. Donc là, vous pouvez avoir différents effets. Des effets de brûlure sur le derme, on pe avoir des effets sur les yeux, des effets sur le circuit cardio-vasculaire, en particulier sur les muscles aussi avec les effets de compression, des effets sur l'oreille interne et cetera. et on a un spécialiste qui nous a rejoint également récemment qui s'intéresse aussi beaucoup au rayonnement sur l'être humain. Donc c'est un sujet oui que l'on regarde de près y compris d'ailleurs parallèle, on n' pas encore beaucoup travaillé là-dessus mais on y reviendra sûrement à un moment donné avec le syndrome de la Havane dont on a parlé par ailleurs. Donc en tout cas spécialiste, c'est quoi le syndrome de la Havane? Syndrome de la Havane, ce sont des informations rassemblées par l'administration américaine où un certain nombre de ressortissants américains appartenant au corps diplomatique ou à des services américains semblent avoir été affectés par un mal particulier au niveau je dirais du cerveau bon dont on cherche la cause et bon cause supposée d'effets de rayonnement possible. Alors, il y a des gens qui avaient pensé à un empoisonnement. la probabilité qu'il s'agisse d'un effet de rayonnement semble, je dirais être confirmé. Alors, je vais pas vous dire et surtout pas laisser croire que il s'agirait d'armes micro-ondes d'origine inconnue utilisé contre des ressortissants américains. Surtout pas, c'est pas du tout le discours, c'est plutôt de noter une ressemblance et ça ressemble beaucoup à ce que l'on peut penser et voir connaître des armes à énergie dirigée, des armes micro-ondes. Certaines armes ont été mises au point pour créer des sensations de brûlure. Sans brûler en fait, c'est que le dépôt d'énergie à une certaine fréquence et cetera peut créer une sensation de brûure sans destruction des cellules ou quoi que ce soit mais qui permet éventuellement c'est un peu le pendant de du jet d'eau glacé hein pour le pour le crowd mais utilisant des rayonnements micro-ondes.
2:03:36 Il y a le nom d'un lanceur d'alerte américain dans le qui m'échappe mais peut-être que derrière on va me le ressortir un pilote qui dit avoir justement été impacté très fort physiquement par cette approche. Alors il y a il y a alors l'impact physique par un rayonnement micro-ondes d'un pilote. J'ai ça en tête du côté russe où il y aurait un équipage d'un d'un avion de transport militaire où un pilote aurait été atteint de ces cité. Après avoir fait une rencontre, je dirais avec un objet volant identifié, il y aurait un rayonnement voilà émis. on a d'autres exemples euh qui sont plutôt les exemples de perturbation de l'électronique que ce soit du côté russe ou que ce soit du côté américain. Enfin là, il s'agit par exemple d'avion qui étaiit des avions des chasseurs F-4 dans les forces iraniennes. He ça se passe en 1976 je crois. donc bon voilà, ils vont chasser un OVNI. L'OVNI sépare en deux boules lumineuses. Une se dirige à grande vitesse vers le premier des chasseurs, brouille ses radios et cetera et puis le chasseur essaie d'enclencher son électroct commande missile pour tirer un missile. Alors là, tout tombe en panne. Voilà, il vire sur l'aile et à ce moment-là, hop, le circuit revient à la vie. je résume à toute vitesse évidemment, mais j'ai alors j'ai pas j'ai pas d'autres exemples précis en tête d'effet physiologique sur les sur des pilotes. mais toujours est-il que ces effets sont quand même bien connus. vous avez voilà, vous pouvez aussi créer des effets de bourdonnement au niveau de l'oreille. Enfin, il y a. En tout cas, dans le dans le rapport 2021, on a déjà une belle description avec plein d'exemples. C'est je reviens du coup sur Jack Barber, le vétéran de l'US Air Force et ancien pilote d'hélicoptère, qui est devenu lanceur d'alerte et qu'on a évoqué tout à l'heure qui lui va plus loin dans ces déclarations, qui parle de rétroengineering. Oui. Est-ce que vous pouvez nous expliquer ce que ce serait et ce que vous en pensez à l'heure actuelle du rétroengineering? ben écoutez alors je voudrais pas être comment dire soyez vous-même ce sera très bien. Désagréable désagréable c'est tout à fait ça.
2:06:09 Vous avez raison. Alors je vais me lâcher un peu là. Je voulais dire je voulais dire vous êtes pas du tout désagréable. Je veux dire n'hésitez pas à être désagréable envers ce que enf avec ce que vous pensez sur Jack Barber. Ah non pas du tout. J'ai j'ai du respect pour Jack Barber. Je l'ai écouté avec attention. C'est ce sont des gens qui ont voilà qui ont fait partie des forces spéciales américaines. Je trouve que c'est un métier dangereux qui mérite d'être respecté. je j'ai tendance à faire comment dirais-je à considérer l'honnêteté intellectuelle des gens et puis bon porter ce genre de témoignage quand même face à l'administration américaine faut être un peu gonflé si j'ose dire. donc bon, il a ses raisons. je ne je ne critiquerai pas après si vous voulez l'histoire du rétroengine engineering, j'en ai entendu parler déjà il y a des années. alors qu'est-ce que c'est en quelques mots pour les gens? Ah bah le rétroengine engineering, ça consiste bah si vous voulez pour qui a vu Independence Day ou Space? Ouais. Independence Day, les extraterrestres arrivent, pouf. Et alors, il va falloir je dirais combattre. Alors, évidemment les patriotes américains, les vétérans, tout ce monde arrive. Et il y a planqué dans un hangar une espèce de soucoupe volante qui a été étudié par les ingénieurs américains dont ils ont découvert la clé pour la mettre en route et l'utiliser. Le rétroengine engineering, c'est à peu près ça. Ils ont piqué la clé de la les clés de la Renault. Bah vous essayez les clés, vous essayez de voir si à un moment donné l'étincelle se produit et si le truc s'anime. Et s'il s'anime peut-être comment ça marche? je caricature à mort.
2:08:05 C'est la bande dessinée. Mais c'est l'idée qu'on aurait récupéré C'est l'idée qu'on aurait récupéré sur terre et aux États-Unis. Oui. Des vaisseaux. Ouais. Non identifié, extraterrestre, ça on ne sait pas. Et qu'on aurait qu'on aurait cherché à les démonter et à les comprendre pour les reproduire. Voilà, c'est à peu près ça. Alors les reproduire et à tout le moins comprendre comment ils fonctionnent et voir si on peut s'en servir. Et ça, bon voilà, mystère et brut de banane, j'en sais rien. Ce que je peux vous dire, c'est que nous avons détecté dans les travaux qu'on a mené à partir de 2015 des documents qui étaient sur internet et qui évoquent en fait non pas du rétroengine engineering mais des réseaux existants, réseaux américains ramenant à partir des ambassades le signalement d'observation, d'OVNI, de rentrée atmosphérique et cetera. Ça ça semble tout à fait sérieux. Il y a des copies de télégramme diplomatique euh et comment dire il semble qu'il y ait des acteurs qui soient pas des acteurs fictifs. Donc il ne serait pas étonnant si on met le mot OVNI à part si vous voulez qu'il y ait bien entendu des signalements de rentrée atmosphérique de technologie de bout de satellite et cetera parce que bah évidemment admettons que vous aviez un satellite je sais pas rus chinois ou autre qui tombe ça peut intéresser les Américains de récupérer de se dire tiens ils en sont où? Voilà, ça s'est certainement produit dès l'époque de Spoutnik forcément. à partir de là, vous allez récupérer des bouts de satellites, vous allez récupérer des bouts d'autres choses.
2:10:02 Peut-être la logique reste la même. Et donc s'il y a véritablement des PAN, s'il y a de façon hypothétique des craches comme ça semble avoir été décrit, et bien il n'est pas impossible à ce moment-là que les 10 réseaux soient capables de localiser où l'événement s'est passé et d'aller récupérer les choses. Mais bon, nous Sigma 2, on n' pas d'avis si ce n'est que il semblerait qu'il y ait effectivement eu voilà, enfin on c'est ça s'appelle Moon Dust, poussière de lune et on l'avait mentionné dans notre rapport de 2015 l'existence de ces choses-là de récupération en tous les cas d'information. Et si vous mettez maintenant le sujet pan à côté, il faut savoir que depuis les années 50, les Américains avaient conclu par exemple avec le Canada les accords alors je c'est je sais plus c'est JANAP enfin bref, il y avait un accord de coopération sur le signalement d'objets volants. Alors nous sommes en pleine guerre froide. Il faut bien dire les choses comme elles sont. Nous sommes en pleine guerre froide.
2:11:25 Donc le signalement d'objets inconnus, possiblement russes ou autres se rapprochant de l'espace aérien canadien ou américain. signalement par les pilotes, signalement par les capitaines de bateau. Et bah écoutez, on est en plein dans l'histoire des UAP, des enquêtes sur les UAP comme en France sur les MOC et il y a des directives concernant l'observation des MOC en France comme je vous l'ai cité. donc de là à penser que les réseaux d'information sur le signalement d'une observation qui aurait été faite à tel endroit, par exemple au Maroc hein dans l'histoire Moon Dust, on cite des observations qui auraient été faites au Maroc, voilà, mais ailleurs aussi et bien ça paraît pas impensable. Voilà ce que je peux en dire. quant au rétroengineering, quant à la récupération d'engins par les Américains, dizaines de trucs. Alors là, si vous voulez bon, on est à l'écoute, on verra bien ce qui se raconte mais on en sait pas davantage. Il n'y a pas officiellement en tout cas ou officieusement en France eu ce travail-là sur des sites de sur Alors là, très franchement je n'en ai absolument aucune idée. Je n'ai jamais entendu parler de cas d'engin récupérés en France. Il y a des cas et je consulte et je dois voir d'autres documents du service historique de la défense en particulier les archives de la gendarmerie que j'ai regardé sur la période 1955 1975. Oui, on parle de trac, oui, on parle d'observation. Il y a même un cas qui s'est produit en 1968 à la Réunion sur la commune de tampon près du volcan où d'ailleurs dans mon livre, si vous regardez la 4e de couverture, des petites photos. Alors, vous avez espèce d'objet espèce de d'objet un peu lumineux et cetera. Ça c'est des photos qui ont été prises par un gendarme en 1975 dans le nord de la France.
2:13:31 vous avez une espèce d'œuf avec petits personnages. Ça c'est le dessin qui a été fait par ce témoin qui a fait une observation d'objetovoïde avec deux personnages portant une espèce de truc comme format bibandom. alors on peut dire que là il avait il avait abusé du R. je ne sais pas parce que la gendarmerie a mené une enquête qui est relaté. ce gars-là a subi des rayonnements ionisants, donc des radiations. Il y a des relevés qui ont été faits par compteur GG. donc il y a des traces et des traces physiologiques. je signale quand même que les effets physiologiques sont rarement des effets de radiation ionisante, les radiations au sens voilà mais plutôt je dirais l'effet de micro-ondes. OK. Donc non ionisante donc moins délétaire si vous voulez quant aux effets. Luc Dini, vous avez évoqué plusieurs fois le nucléaire. Ouais. les travaux de Michael Vaillant qui est data scientiste et qui a cartographié les apparitions des PAN en France semble montrer une corrélation entre le survol de PAN et des installations nucléaires. Est-ce que vous êtes d'accord avec cette analyse et doit-on s'enquiéter? écoutez, là-dessus, je suis comment dirais-je? Partager.
2:14:53 Quand je dis partager, on en a discuté avec Michael nombre de fois. H le fait est que il y a eu des observations relatées à proximité d'installation. Alors par exemple survol de centrales nucléaires pour lesquels on n' pas forcément je dirais l'assurance que l'objet qui est passé était plutôt un pan qu'un drone. Je pense à un cas qui date de 2010 qui a été étudié par le par le CNES. il y a un cas de PAN classé D qui a été observé il y a quelques années pas très loin de l'île longue dans la presquille de Crozon par je crois un ancien militaire de rectangle rouge. Choses qui ont été observées en différents endroits hein sur la planète et sur lequel les experts du GEIPAN dont je fais partie n'ont pas trouvé d'explication.
2:16:02 Mais encore une fois, à part une description, on a eu pas d'informations et de données. il y a d'autres exemples. J'ai l'occasion d'échanger avec un gendarme qui était près d'une installation sensible et qui aurait vu avec des collègues bon un objet triangulaire à un moment donné. on peut pas dire, en tous les cas, vu des informations que l'on a, qu'il y a un intérêt systématique porté vers les installations, qu'il s'agisse d'installation critique civile, nucléaire ou d'installation militaire. maintenant bon, il semblerait qu'il y ait quelques témoignages qui avèrent qui a pu avoir, je dirais des survols. Donc il faut faire la part des choses. Je pense que le la présence d'engins ou d'objets inconnus effectivement est avéré mais encore une fois pas forcément de façon systématique vers des installations militaires ou des installations nucléaires parce que on peut prendre des contrexemples si j'ose dire.
2:17:14 Prenons l'exemple des survols de drone d'abord en Grande-Bretagne, puis aux États-Unis et enfin en Europe. c'est avéré il y a même eu des survols de zones sensibles en France, y compris de camps militaire. Ça a été dit. s'agit-il de PAN? Probablement pas. En tout cas, ce qu'on a vu nous comme image ne semble pas correspondre. Donc si vous voulez, il faut faire la part des choses. disons que par rapport à nos analyses qui sont forcément limitées, notre position, c'est de dire il y a effectivement, je dirais des survols, il y a effectivement des observations qui ont été faites, y compris par des gendarmes. Vous voyez, Dominique Filhol qui est un ami a fait un très beau film sur Valensole. je lisais avec étonnement des documents que j'avais copiés du service historique de la défense sur un cas signolé signalé après le mois de juillet 1965 au mois d'août à Malausse pas très loin euh de Valensole par plusieurs gendarmes qui étaient dans leur véhicule de je dire dans leur véhicule qui pistai du braconnage et qui ont observé pendant longtemps une lumière bizarre.
2:18:41 euh qui sur la fin s'est mise à tournoyer est parti dans le ciel. je me mets à la place d'un gendarme au moment de l'enquête de Valensole aller faire un PV procès verbal relatant une telle observation quelques semaines après l'affaire de Valensole, c'est sacrément gonflé. s'il l'a fait, s'ils l'ont fait, c'est qu'ils étaient sincères et qu'ils ont vraiment vu quelque chose. Et ce genre de témoignage est tout aussi intrigant, si vous voulez pour nous et intéressant, que ce soit à proximité d'une centrale nucléaire ou dans la nature. La question c'est ce qu'on en apprend et ce qui reste quand vous parlez de ces cas de pan d ceux qui sont inexpliqué vous avez évoqué le Tic Tac semble y avoir une intentionnalité est-ce qu'on peut parler d'intelligence écoutez le Tic Tac qui se pointe en direction du F/A-18 qui descend et qui va tout d'un coup disparaître pour aller au point au point de recueil alors où on est en plein en pleine légende, en plein compte et on ne raconte que des histoires où c'est la réalité et si c'est la réalité, il semblerait qu'il y a un peu d'intelligence dans le comportement. Oui.
2:19:57 Oui. c'est la même façon le l'objet qui va à la rencontre du RB-47 et qui va sur une trajectoire proche d'une collusion puis qui va se mettre à tourner autour de l'avion pour repartir. C'est l'histoire d'une sphère qui est sur une trajectoire de collision et qui au dernier moment va éviter l'avion. Oui, il y a des comportements que l'on pourrait qualifier d'intelligent. Oui. Alors, qu'est-ce qu'ils font en déduire? Bah, il faut en déduire que c'est peut-être dans certains cas des technologies et des objets que l'on ne connaît pas et qui ne sont pas si on les connaît pas, c'est que ça vient probablement d'ailleurs. On peut pas écarter cette hypothèse-là. En tout cas, on ne l'écarte pas. On va pas tout expliquer comme ça non plus. Voilà.
2:20:48 Mais encore une fois, dans une démarche technique, scientifique et cetera, il faut coller, aux faits et aux éléments, essayer de comprendre et de caractériser. Et enfin, le mot, je dirais final de mon point de vue, c'est effectivement d'entraîner des écoles d'ingénieurs, des étudiants, des scientifiques à s'intéresser à cela. Et c'est pour ça que c'est intéressant d'avoir si vous voulez des scientifiques qui se sont rapprochés de la commission Sigma 2 car ils vont pouvoir parler à leur père et puis si on mène nous je dirais des travaux de recherche d'expérimentation et cetera et bien et qu'on va récolter des données à ce moment-là si vous voulez l'osmose va se faire l'intérêt va être manifesté parce que les gens vont se rendre compte qu'il y a des données et que ça vaut la peine non pas de perdre du temps mais d'y consacrer un peu de temps. et que peut-être qu'on a des recherches qui vont s'officialiser.
2:21:43 Ce qui se passe à certains endroits, en Allemagne un petit peu et cetera, c'est ça. Il faut que le sujet soit un sujet non pas sulfureux mais un sujet d'intérêt pour un certain nombre de raisons. sécuritaire peut-être, mais pour les sciences et techniques et pour comprendre ces phénomènes là, oui quand même pour notre science s'intéresser comme je Nathalie Cabrol au aux océans profonds qui pourraient être sur tel satellite de Jupiter, ça pose des questions sur la formation de la vie et cetera. C'est totalement passionnant comprendre, des phénomènes qui pourraient se rapporter à des technologies ou à des je dirais des interactions avec le milieu qui révélerait des lois de la physique qu'on ne connaît pas encore à partir d'un laboratoire qui nous est proche, qui est notre environnement, c'est quand même un sujet d'intérêt aussi. Voilà.
2:22:40 Quelle est la position pour vous de notre de nos gouvernements aujourd'hui sur ce sujet? Vous avez parlé de d'un sujet qui est encore un peu radioactif. H est-ce que vous est-ce qu'ici s'y intéresse que sur un plan sécuritaire? Alors écoutez, je vais être très simpliste sur le sujet et puis je vous renverrai peut-être à Sylvain Maisonneuve que je connais bien, que j'apprécie beaucoup et qui a une expérience que je n'ai pas de vie, je dirais dans le milieu ministériel auprès des décideurs. ancien Maisonneuve, cabinet ancien ancien conseiller euh du ministre des finances. ça et qui a vécu en particulier la crise du Covid donc avec les conseils de défense et de santé ou de santé, je sais plus très bien, mais enfin on avait on était tous à l'écoute de nos radios, sur ce qui se passait, sur ce qui se décidait. Bon, imaginons un phénomène OVNI qui crée, je dirais un impact un peu similaire. oui, vous allez vous écouter votre radio pour peu que votre radio fonctionne d'ailleurs. non, je plaisante. Il faut un peu d'humour là-dessus. j'ai pas si vous voulez la posture. Je vous rappelle ce qui a été dit et ce que vous avez dit en au tout début avec le ministre Galé. il n'y a pas de négation. En tous les cas à l'époque il n'y avait pas de négation de l'existence de phénomène inconnu. Les moqu bon devenu pan, devenu ce que l'on veut. maintenant position affichée par l'armée de l'air et de l'espace l'an dernier dans le cadre du séminaire stratégie défense organisé par l'Amémie de l'École militaire. c'était au mois de d'avril ou mai, je ne sais plus. il y a eu un panel sur les ponts qui faisait suite d'ailleurs un panel sur la très haute altitude. Très haute altitude qui est le domaine de manifestation des fameux ballons chinois. D'accord. ballons chinois qui ont été chassés par l'US Air Force, je vous rappelle.
2:24:37 à l'époque où le Conseil national de sécurité américain parlait de pan, voire d'alerte des alliés et cetera, on était en plein en plein film. je ferme la parenthèse, je reviens à des choses factuelles. qu'est-ce qu' a dit l'armée de l'air et de l'espace? Et qu'est-ce qu' a dit le CNES? Sur le même sujet, l'armée de l'air et l'espace, c'est dit moi le politique fixe des missions, les fictions mission de sûreté de l'espace et cetera. il est évident que l'intrusion dans l'espace aérien ou les trafics illicites et on parle beaucoup de la lutte contre le trafic de drogues et cetera, sont des missions qui sont des missions sérieuses dévolu à l'armée de l'air et l'espace, aux douanes et cetera et cetera. Bon, très bien. vous avez à côté le CNES, le GEIPAN, le GEIPAN, une mission et un mandat. C'est je dirais de recueillir des informations qui sont des informations de compte-rendu d'observation et de témoignages de citoyens français. On n'est pas en interaction entre une mission de la défense et un rôle, du CNES et du GEIPAN. C'estes deux milieux séparés. L'armée de l'air et de l'espace va aider le KNES dans une de ses enquêtes s'il y a un questionnement sur un éventuel trafic aérien pour savoir si sur les écrans il y avait quelque chose, s'il y a quelque chose alors c'était un avion, c'était un hélicoptère, c'était quelque chose. voilà ou une trace inconnue, admettons. et puis de l'autre côté, le GEIPAN fait son job. Il y a pas, si vous voulez de déclaration en disant "Attendez, le sujet pan est un sujet de défense, de sûreté et cetera." C'est pas c'est pas ce qu'on entend, c'est pas ce qu'on voit. et je pense qu'il y a effectivement beaucoup de missions qui sont dévolues à l'armée de l'air et de l'espace, y compris aujourd'hui d'assurer, un rôle dans cette tranche d'altitude entre 20 km d'altitude et 100 km d'altitude. Ce qu'on appelle être hôte altitude. On n pas entendu parler d'OVNI dans ce domaine-là. On a plutôt entendu parler de l'histoire du ballon chinois. voilà, c'est si vous voulez, c'est pas une pirotte. Ce que je vous dis factuel au jour d'aujourd'hui.
2:26:51 Si demain une réalité non humaine était officiellement reconnue, est-ce que des gens se sont intéressés? Est-ce que ça ferait à nos sociétés? Est-ce que vous êtes intéressé à cela? Non parce que on n' pas enfin on si vous voulez on s'intéresse par le j'allais dire pas par le petit bout de la lorniat, c'est pas gentil et c'est pas bien. on s'intéresse au sujet à l'échelle de l'être humain. C'est-à-dire que nous avons au fond dans l'équipe, si vous voulez des spécialistes qui vont pouvoir traiter le sujet effet physiologique, on en a déjà parlé et de l'autre l'effet psychologique. en tant que témoin. Donc on a une psy qui est en train de faire une thèse sur le sujet, y compris à partir du cas Ariel et cetera, c'est-à-dire comment l'observation d'un pan, observation rapprochée, peut impacter l'aspect psychologique de l'être humain. l'élargissement, la globalisation au niveau je dirais de d'aspects sociétaux et cetera, on n' pas comment dire on n' pas de compétence, on n' pas de champ de recherche sur le sujet aujourd'hui parce que ça commence à devenir un petit peu éloigné et c'est pour ça d'ailleurs que s'agissant de manifestation, de pans et cetera et d'effets vu politique, je pense qu'effectivement alors pour le coup mon côté ingénieur c'est pas de m'éloigner, je dirais de ces aspects qui sont des aspects plus politico-stratégiques. L'aspect stratégique, voilà, est intéressant aussi dans les relations entre les nations. On est à une autre échelle.
2:28:40 voilà que pensent les Russes du sujet tout ça. Là, je j'en pars dans mon livre d'ailleurs un petit peu. c'est intéressant. Ils ont une posture bon ils ont fait des recherches aussi. Les scientifiques concluaient que bon il y avait 4 % et que il y avait rien d'extraordinaire parce que comme ils savaient pas expliqué, ils étaient bien embêtés. et puis les services de renseignement et les militaires, bah s'ils ont pas réussi à tirer, je dirais la subsacientifique moelle de ce qu'ils observaient, ils sont embêtés aussi. Qu'est-ce qu'il raconte au chef? voilà, vous voyez ce que je veux dire. Je caricature là encore parce que bon voilà, c'est le weekend, il faut bien plaisanter un petit peu. mais Sylvain pourra vous donner une opinion sur Maison Neuve sur voilà la prise en compte situation de crise et s'il y avait quelque chose ou si monsieur Trump faisait des déclarations. Vous avez fait qu'il y avait un article qui est sorti dans le Times. voilà, d'ailleurs je prépare une émission là peut-être avec un britannique qui a fait quelques déclarations. On verra de quoi il retourne du côté britannique débrouiller sur les objets récupérés ou sur d'autres choses. Ça ça risque d'être intéressant. Mais encore une fois, il faudrait faire un scénario fiction si vous voulez hein. voilà, il y a eu des films. Voilà quand la terre s'arrête de tourner, quand voilà, il y a plein de choses. mais j'ai écrit un livre mais pour l'instant pas de science-fiction.
2:30:05 Que pensez-vous de l'hypothèse d'une technologie humaine secrète? Écoutez, personnellement, je ne suis pas convaincu du tout de cela parce que je vois depuis 40 ans, j'ai voilà commencé à travailler il y a 40 ans, ouais, un peu plus sur des technologies qui étaient des technologies très avancées, notamment les programmes américains, défense antimissiles et cetera. si on regarde la propulsion des fusées des engins, et ben écoutez, il y a beaucoup de progrès qui ont été faits dans la miniaturalisation, peut-être pour avoir de la propulsion ionique dans l'espace et cetera, mais il n'y a pas de changement fondamental dans les technologies qui vont faire que on va savoir faire voler des engins. autrement que avec la propulsion chimique, c'est-à-dire du carburant. Et donc du carburant, c'est de la masse embarquée avec des structures qui tiennent des accélérations de folie, avec des vitesses de déplacement absolument incroyables et au fond une source de propulsion que l'on ne connaît pas, qui n'existe pas et qui n'est surtout pas de la poudre. C'est quoi la réponse à cette question? Je ne sais pas.
2:31:37 donc il y a pas, je dirais à mon sens d'équivalent évident de technologie super avancé qui pourrait je dirais correspondre à des caractéristiques extrêmes que l'on voit sur les phénomènes aérospatiaux identifiés sur certains sujets. Sur d'autres, il y a des choses qui se rapprochent. Bien sûr que les effets de rayonnement micro-ondes et de perturbation tel qu'ils ont pu être constatés en 1965 et bien aujourd'hui peuvent être rejoints peu à peu par des armes à énergie dirigée à un détail près si vous voulez c'est quand vous discutez avec les spécialistes, ils vous disent "Bon, brouiller les radios, OK créer une panne dans une électronique complexe, oui, à condition de la connaître. décrypter à distance une électronique pour créer la forme d'onde qui va bien pour la perturber. Ça c'est magique. Voilà.
2:32:36 Mais bon, je vous dis ça avec prudence, mais non, franchement, il y a des choses qui voilà qui méritent d'être caractérisé beaucoup mieux pour avoir véritablement la certitude et la compréhension des caractéristiques extrêmes et au fond de mesurer le la distance par rapport à ce que l'on sait faire et de se poser la question de comment ça fonctionne et cetera. Et bien justement, si dans 20 ans on comprend enfin ces phénomènes, est-ce que vous pensez qu'on sera surtout surpris parce que c'était ou parce que ça dira de nous et de nos limites scientifiques? écoutez, je pense que on n'est pas surpris par nos limites scientifiques parce que si on est un petit peu honnête, on est à aller émerveillé par ce que l'on connaît mais encore plus par ce qui reste à découvrir. Donc c'est la mesure quelque part du progrès qui reste à faire et donc des limites si on veut être je dirais honnête et modeste. Luc Dini, avez-vous le sentiment d'une accélération d'apparition de ces phénomènes?
2:33:45 Je ne pense pas, enfin il ne me semble pas qu'il y ait une accélération de l'apparition des phénomènes. il y a je pense deux effets qui jouent. le premier c'est qu'il y a évidemment l'effet d'un intérêt en particulier aux États-Unis et à partir de la communication américaine, donc de l'attention l'attention qui est portée au sujet. Le deuxième effet, c'est la multiplication des objets volants, notamment des drones et de l'utilisation des drones au fond pour créer l'incertitude. C'estàdire, on est, au sens de la défense dans ce qu'on appelle les zones grises, c'est-à-dire au fond des actions qui ne sont pas signées clairement par un état mais qui sont mené sur un autre territoire ou dans un autre espace aérien pour intimider. donc, il suffit de regarder la période dans laquelle on est. Il y a quand même, beaucoup d'incertitude, beaucoup de signes inquiétants et cetera. donc voilà un phénomène peut en alimenter un autre et non, je ne je ne crois pas qu'il y ait une multiplication euh des phénomènes. Et puis j'allais oublier quand même un 3è un 3è élément qui est important et qui ne regarde pas que les États-Unis mais qui est un effet je dirais d'influence chez nous, c'est aussi la normalisation du sujet H et donc le fait que certains à un moment donné, j'ai eu le cas avec des gens qui sont des anciens du ministère de l'intérieur, gendarmerie ou autres qui à un moment donné ont envie de s'exprimer et de parler un petit peu. Voilà de dire "Attendez, moi j'ai vu quelque chose d'extraordinaire, je croyais pas du tout à ces trucs là, ça ne m'intéressait pas. et puis là quand même franchement bon, je me dis tiens j' envie de vous en parler ou alors on peut les envoyer vers le kn et cetera." Vous avez aussi cette libération de parole,? Donc le truchement de tout ça évidemment devrait améliorer la statistique des cadets en particulier. Mais est-ce que ça veut dire qu'il y a une croissance extraordinaire du nombre de cadés? pas sûr, pas sûr, mais plus étayé, mieux renseigné et donc avec du progrès à l'issue et plus de communication dessus et plus de communication. Luc Dini, est-ce que l'étude de ce sujet pendant plusieurs décennies a changé votre vision du monde?
2:36:28 Ah, c'était c'est une bonne question ça. Ça arrive. Il en fallait une. Il en fallait au moins une sur. Excusez-moi, je me permets. honnêtement, plutôt si c'est possible. Ouais. je suis j'ai toujours été fasciné, si vous voulez par je dirais les au fond les mystères qui nous entourent et les mystères du monde. Et quand je lis et je vous citer Nathalie Cabrol, c'est un exemple parce que je lis ce livre qui m'a était offert et qui me qui me qui m'intéresse beaucoup. c'est la mesure, de la découverte de l'extraordinaire et qui laisse présager de plus extraordinaire encore. Donc le regard évidemment sur ce sujet-là, c'est de se dire qu'est-ce qu'on va pouvoir découvrir, qu'est-ce qu'on va apprendre, qu'est-ce qu'on va apprendre d'extraordinaire. Et au fond est-ce que ça va nous permettre de progresser? Si oui, de combien? Et qu'est-ce que ça va nous donner comme perspective supplémentaire au fond sur l'état de l'inconnu encore plus loin? Vous voyez ce que je veux dire? c'estd qu'on repousse les limites mais enfin en même temps je dirais si on avait on avance dans le domaine de la connaissance on on voit se révéler je dirais au fond d'autres frontières de d'inconnus. Donc c'est une vision optimiste, j'espère parce que j'espère qu'on va découvrir des choses positives et intéressantes. Et je pense que voilà, c'est quand on voit l'évolution des sciences et des techniques depuis quelques siècles, imaginez hein les l'évolution dans les années enfin au début du au début du 20e siècle. de se dire queon allait avoir les missions Apollo station orbitale et cetera et pourtant pourtant on est on est dans notre toute proche banlieu. Alors, on a les sons de voyageurs et cetera qui sont allés plus loin plus loin, un tout petit peu plus loin et pourtant qui découp non voilà donc ce que je veux dire c'est que oui, ça laisse des perspectives extrêmement extrêmement intéressantes et c'est ça je pense qui me qui m'intéresse beaucoup dans le sujet et qui fait aussi que j'ai le plaisir et la joie de partager ces travaux avec des collègues et des amis que j'ai connu il y a quelques décennies pour certains sur des sujets très différents mais pointus et challenging et que bon on se frotte un petit peu à ça et je me dis bah tiens si on arrive à tirer d'autres scientifiques et des gens intéressants sur le sujet, c'est une aventure humaine, vous voyez à plus petite échelle là, plus près de chez nous. Luc Dini, on nous arrivons à la fin de notre interview. Est-ce que vous pourriez nous donner trois ouvrages que vous recommanderiez pour mieux comprendre ces sujets? Il y a mon livre bien sûr. Non non, je plaisante mais bon alors il y a il y a les livres de Jacques Vallée dont le Collège invisible enfin ou d'autres qui sont assez révélateurs de je dirais d'événements très différents h qui auquel j'avais pas pensé voire même dont je dont je me je me détournais, des événements extraordinaires qui sont qui sont relatés. il y a dans les dans les livres alors il y en a un bon dont je vais je l'ai pas encore lu donc je peux pas dire mais c'est je suis intéressé par savoir d'ailleurs ce qu'il y a dans le dans le livre de Jean-Jacques Velasco qui va sortir sur Roswell même si mes connaissances et mon intérêt pour Roswell sont très mesurés parce que bon voilà c'est un cas qui me semblait échappé je dirais à nos connaissances et aux données Donc donc voilà j'avais lu avec intérêt des livres sur les travaux russes qui m'ont inspiré hein d'ailleurs que ce soit par rapport au rapport qu'on a fait en 2021 ou sur quelques réflexions que je mêlais à d'autres choses parce que là il y avait plusieurs sujets qui se croisaient et auquels j'ai fait référence dans mon livre.
2:41:22 Il y a Fenoglio qui est intéressant alors qui est qui est lourd hein parce que c'est un gros bouquin, c'est un gros pâte à phare mais qui raconte beaucoup de choses intéressantes sur l'apparition des sphères vertes, y compris l'or après les explosions atmosphériques américaines sur un enfin ouais c'est un c'est un bouquin qui est assez riche et intéressant. OK. Bon, j'ai pas bien réfléchi, j'avais pas la question avant donc mais voilà, je vous dis ça très clair. Je vous dis ça. mais évidemment, enfin Jacques Vallée c'est il y a beaucoup de beaucoup de bouquins. Alors h évidemment bon après il y a la ces ces livres hein sur Forbidden Science qui sont alors pour le coup intéressant par un mélange, c'est une espèce de quotidien, un journal en quelque sorte où il raconte ses rencontres et cetera pour discuter justement des OVNIS avec telle ou telle personne accompagné d'ailleurs de sa femme et puis et puis et puis de temps en temps, il y a des éléments qui sont des éléments vraiment très intéressants qui sont subtilement glissés mais il y a puis il y a son aventure humaine quoi, son ressenti. Donc voilà, on est entre deux, on n'est pas dans le bouquin scientifique, on est dans une histoire qui relate des rencontres autour des autour des pans à différentes époques. c'est encore autre chose. Un message que vous aimeriez faire passer aux personnes qui s'intéressent à ce sujet mais qui ne savent pas quoi en faire, qui s'intéressent au sujet, qui ne savent pas quoi faire, de leur intérêt. De leur intérêt.
2:43:13 À qui en parler, quoi faire? Bah, je pense que il y a plusieurs catégories de comment dirais-je, de personnes. Il y a ceux qui bon qui s'intéressent au sujet, qui ont peut-être vu quelque chose et qui n'osent pas en parler. J'ai envie de leur dire, faites-le. Parlez-en, réfléchissez à vos souvenirs, apportez votre témoignage et surtout à ceux qui voient quelque chose maintenant, essayez de noter avec précision les choses, essayez de prendre des photos, de faire attention, enfin voilà, et surtout d'apporter votre témoignage le plus rapidement possible parce que c'est ça qui permet la meilleure exploitation pour une enquête, d'avoir des informations fraîches et de pouvoir faire des recoupements. Si on parle des enregistrements aéronautiques, les enregistrements aéronautiques sont pas gardés à vitamernam.
2:43:54 donc plus on est réactif plus ça va aider le GEIPAN. donc ça c'est la première chose. après des gens qui ont des qui ont vraiment des on va dire des connaissances scientifiques, qui ont envie de se de se frotter au sciences et techniques et de d'aborder le sujet, bah j'ai envie de dire contactez-nous et puis on verra ce que l'on peut faire. Et puis oui, on a besoin de labo. Vous voyez, je parlais de la végétation, on a besoin de travailler avec des gens qui vont expérimenter, qui vont s'intéresser au sujet. Donc vous voyez, ça c'est une autre population. Et puis bon bah ceux qui ont qui son voilà qui s'intéressent comme ça, qui savent pas trop, bah écoutez, achetez des bouquins, écoutez-nous.
2:44:39 est-ce que j'ai raté quelque chose? C'est parfait. Et enfin, une dernière question, Luc Dini. Une question que je ne vous ai pas posé mais que vous auriez aimé que je vous pose. Ça ça rappelle les émissions de Thierry Ardisson. Comparaison. Je laisse les gens se faire un avis sur la comparaison entre moi et Ardisson. Non mais alors attendez déconcentré. La question que j'aurais aimé que vous me posiez c'est ça? Ah! Est-ce que je serais tenté par une rencontre approchée alors? Et ben écoutez, je pense que la réponse est oui. Pas de trop près quand même. Faut faire attention quand même parce que certains m semble-t-il on ont à s'en plaindre. je serai intéressé par ce que je pourrais découvrir et ce qui pourrait m'être révélé. et puis et puis bon s'ils savent je dirais ralentir le temps. Je suis preneur. Je crois qu'on serait tous preneurs autour de la table. Luc Dini, un immense merci pour cette interview qui était très intéressante. Merci beaucoup. Merci pour cette cette interview effectivement plaisante et pleine de rebond. C'était The Par, votre rendez-vous avec les mystères de notre temps. Abonnez-vous, soutenez-nous, nous avons besoin de vous.